Le SOGED est le Schéma d’Organisation et de Gestion des Déchets qui décrit comment une entreprise gère, trie, trace et valorise les déchets produits sur un chantier, et qui permet de garantir la conformité aux obligations réglementaires et aux exigences des marchés publics. Le SOGED précise les types de déchets, les quantités prévues, l’organisation du tri sur site, les filières de valorisation ou d’élimination et les modalités de traçabilité.
Il indique aussi les responsabilités opérationnelles, les moyens logistiques (aires de tri, bennes, planning d’évacuation) et les preuves attendues (bordereaux et attestations). Ce document répond aux attentes des maîtres d’ouvrage et aide l’entreprise à limiter les risques juridiques et financiers liés à une mauvaise gestion des déchets.
| Élément clé | Ce qu’il décrit | Pourquoi c’est utile |
|---|---|---|
| Types de déchets | Liste par lot (inertes, non dangereux, dangereux) | Permet d’anticiper tri et filières |
| Estimations | Quantités en tonnes ou m3 | Sert au dimensionnement des moyens |
| Organisation du tri | Aires, signalétique, responsables | Assure le respect du tri sur site |
| Traçabilité | Bordereaux, plateforme de suivi | Prouve la conformité et l’élimination |
| Valorisation | Filières de recyclage ou réemploi | Réduit l’empreinte et les coûts |
À retenir :
- Le SOGED formalise l’organisation et la traçabilité des déchets sur chantier.
- Il permet de démontrer la conformité réglementaire et contractuelle.
- Il sert à planifier le tri, la valorisation et les moyens logistiques nécessaires.
Qu’est-ce que le SOGED et pourquoi est-il important ?

Le SOGED décrit comment une entreprise gère concrètement les déchets produits sur un chantier : types de déchets, tri sur site, circuits d’évacuation, traçabilité et valorisation. Il sert à montrer la conformité réglementaire, à réduire les volumes envoyés en décharge et à sécuriser l’acheteur public ou privé sur la gestion opérationnelle des déchets.
Qu’est-ce que le SOGED : schéma d’organisation et de gestion des déchets de chantier ?
Le SOGED est un document prévisionnel qui détaille l’organisation opérationnelle de la gestion des déchets d’un chantier, incluant la répartition des responsabilités, le tri (7 flux), les moyens logistiques et les modalités de suivi et de traçabilité.
Développement :
- Contenu type : identification des déchets (inertes, non dangereux, dangereux), estimation des quantités, emplacement des points de tri, fréquence d’évacuation, prestataires et filières de traitement.
- Exigences pratiques : nomination d’un responsable déchets sur le chantier, mise en place d’aires de stockage identifiées et étiquetées, bennes ou containers adaptés par flux.
- Points clés : mentionner l’utilisation d’outils de traçabilité (bordereaux électroniques), prévoir la tenue de registres et conserver justificatifs (BSD, attestations de réception).
- Erreur fréquente : fournir des quantités trop génériques ou un plan de tri non adapté au lot. Cela crée un risque d’incompatibilité lors du contrôle du maître d’ouvrage.
À quels types de marchés et de chantiers le SOGED s’applique principalement ?
Le SOGED s’applique surtout aux marchés de travaux publics et privés soumis à la commande publique, ainsi qu’aux chantiers de bâtiment, génie civil et réhabilitation où les déchets sont significatifs.
Développement :
- Cas pratiques : gros œuvre, démolition, réhabilitation, voirie et réseaux. Exiger un SOGED devient fréquent pour les marchés supérieurs aux seuils de la commande publique et pour les opérations susceptibles de générer des volumes importants.
- Tableau synthétique : Type de chantier Responsabilité principale Livrables attendus Risque si absent Démolition Entreprise titulaire SOGED, BSD, bordereaux Sanctions, refus de réception Gros œuvre Entreprise Estimations flux, plans de tri Surcoûts de gestion Réhabilitation Sous-traitants coordonnés Traçabilité amiante/dangereux Risque sanitaire, pénal
- Point de vigilance contractuel : vérifier les clauses du marché (SOGED exigé dans mémoire technique) et s’assurer de l’adéquation entre le SOGED proposé et le CCTP.
Comment le SOGED s’articule-t-il avec l’économie circulaire et les règles récentes ?
Le SOGED doit préciser les mesures visant le réemploi, le recyclage et la valorisation afin de réduire l’empreinte environnementale et répondre aux obligations récentes comme le tri 7 flux et la traçabilité numérique.
Développement :
- Obligations opérationnelles : tri à la source en 7 catégories (papier/carton, métal, plastique, verre, bois, fractions minérales, plâtre), valorisation minimale des déchets non dangereux et suivi via plateformes dématérialisées.
- Données chiffrées et impact : objectif de valorisation souvent attendu ≥70% pour déchets non dangereux non inertes sur certains marchés ; non-respect entraîne pénalités contractuelles et risques pour la réception.
- Recommandation terrain : prioriser le réemploi (matériaux récupérés), établir partenariats locaux avec filières de recyclage et documenter chaque flux avec preuves (factures, attestations).
- Risque juridique mal anticipé : absence de preuve de traçabilité lors de la réception finale peut entraîner retenue financière ou mise en cause de la responsabilité du titulaire.
De quelle façon le cadre réglementaire organise‑t‑il le SOGED dans les marchés publics ?

Le SOGED doit démontrer la conformité aux règles du Code de la Commande Publique et aux obligations du CCAG-Travaux, y compris la traçabilité et la valorisation des déchets. Il précise les responsabilités, les obligations de suivi (bordereaux, TrackDéchets) et les objectifs de valorisation, avec des références aux articles pertinents pour sécuriser l’exécution et la réception des travaux.
Le CCAG-Travaux 2021 impose des obligations précises liées à la gestion des déchets dans les marchés de travaux. L’article 36 du CCAG‑Travaux responsabilise le titulaire pour l’élimination conforme des déchets ; l’article 37 exige des preuves de traçabilité (bordereaux de suivi des déchets) et l’article 38 fixe des objectifs de valorisation (70 % de valorisation pour certains déchets non dangereux non inertes, sauf dérogation).
Le Code de la Commande Publique doit être cité dans le SOGED lorsqu’il précise des clauses contractuelles ou des modalités d’exécution.
Points clés à indiquer dans le SOGED : références aux articles du CCAG, obligations de traçabilité, utilisation d’outils dématérialisés (ex. TrackDéchets), et taux de valorisation attendus.
Erreur fréquente : absence de renvoi explicite aux articles contractuels. Risque juridique : contestation à la réception des travaux si les bordereaux manquent.
Que prévoient le CCAG-Travaux 2021 et les textes de référence sur la gestion des déchets ?
Le CCAG-Travaux 2021 impose au titulaire d’éliminer les déchets conformément à la réglementation, d’assurer leur traçabilité et d’atteindre des objectifs de valorisation ; ces obligations se traduisent par des livrables exigés en cours et en fin de chantier (bordereaux, attestations de traitement).
Développements :
- Références réglementaires : citer le CCAG‑Travaux (articles 36–38) et les dispositions du Code de l’Environnement liées à la gestion des déchets.
- Traçabilité : bordereaux de suivi des déchets (BSD), obligations pour les déchets dangereux et certaines fractions non dangereuses, et usage recommandé de la plateforme TrackDéchets pour les flux réglementés.
- Objectifs chiffrés : valorisation minimale souvent attendue à 70 % pour déchets non dangereux non inertes; sanctions administratives possibles en cas de non‑conformité.
- Responsabilités : le titulaire assume l’élimination opérationnelle ; le maître d’ouvrage conserve un pouvoir de contrôle et peut exiger justificatifs contractuels.
- Point de vigilance contractuel : prévoir dans le CCAP/CCTP la répartition des coûts liés à la gestion spécifique (tri, évacuation, traitement).
Quand et sous quelle forme le SOGED doit‑il être remis au maître d’ouvrage ?
Le SOGED est généralement remis avec l’offre au moment du dépôt du mémoire technique et confirmé en version exécutoire au démarrage du chantier ; il peut aussi être exigé en annexe du DCE ou du CCAP selon les prescriptions du marché.
Développements :
- Délai et forme : remise avec l’offre (mémoire technique) en format papier ou PDF signé ; version actualisée à fournir au démarrage et archivage des preuves en cours d’exécution.
- Livrables exigés : SOGED prévisionnel, puis SOSED (schéma de suivi) et bordereaux de suivi des déchets (BSD) au fil de l’eau.
- Exigences contractuelles : le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) ou le CCAP peut fixer des délais précis pour la remise et des modalités (nombre d’exemplaires, format dématérialisé).
- Données chiffrées utiles : estimations de quantités par flux (tonnes ou m3) dans le SOGED, délais pour transmission des BSD (souvent sous 30 jours après enlèvement selon marché).
- Risque juridique : absence de SOGED à l’offre ou versions non conformes peut entraîner irrecevabilité ou pénalités.
De quelle façon le SOGED s’articule‑t‑il avec le mémoire technique, le PPSPS et le DCE ?
Le SOGED complète le mémoire technique et le PPSPS ; il détaille la gestion des déchets tandis que le mémoire technique présente l’organisation générale et le PPSPS traite de la sécurité. Le SOGED peut être annexé au DCE pour contractualisation.
Réponse courte : Le SOGED décrit les mesures techniques et opérationnelles pour les déchets ; il se rattache au mémoire technique pour l’organisation, au PPSPS pour la coordination sécurité/tri, et figure souvent dans les pièces du marché issues du DCE ou du CCAP.
Développements :
- Distinction des responsabilités :
- Mémoire technique : responsabilité méthodologique et organisationnelle de l’entreprise (planning, moyens humains).
- SOGED : responsabilité opérationnelle sur le tri, stockage, évacuation et traçabilité des déchets.
- PPSPS : responsabilité sécurité pour les emplacements de tri, circulation des bennes, et gestion des déchets dangereux.
- Tableau comparatif (extrait) :
| Élément | Responsabilité | Livrables | Risque juridique |
|---|---|---|---|
| Mémoire technique | Titulaire | Organisation générale | Offre rejetée si insuffisant |
| SOGED | Titulaire | Plan de tri, filières, BSD | Pénalités/irrecevabilité |
| PPSPS | Titulaire | Mesures sécurité liées déchets | Accidents, arrêt de chantier |
- Points de vigilance : coherénce entre les documents (emplacements de tri, fréquences d’évacuation), mention explicite des filières de valorisation et preuve des prestataires.
- Recommandation terrain : aligner les quantités estimées du SOGED avec le mémoire technique et prévoir les postes budgétaires dans l’offre pour éviter réclamations ultérieures.
- Risque mal anticipé : doublons ou contradictions entre PPSPS et SOGED sur zones de stockage pouvant créer conflits opérationnels et retards.
Pour un exemple de clauses types et explications complémentaires, consulter une fiche pratique sur le SOGED disponible en ligne, par exemple cette page dédiée au SOGED et SOSED.
Quel contenu type doit-on trouver dans un SOGED de chantier ?

Le SOGED doit décrire concrètement l’identification des déchets, les moyens de tri et de stockage, les filières d’évacuation, la traçabilité via BSD et registres, et l’organisation humaine (responsable déchets, formations). Il doit aussi fournir estimations de volumes, listes de prestataires, documents justificatifs et modalités de suivi pour assurer conformité et traçabilité opérationnelle.
Comment prévenir et réduire à la source les déchets de chantier ?
Le maître d’œuvre ou l’entreprise décrit les actions prévues pour limiter la production de déchets avant qu’ils n’apparaissent. Ces mesures comprennent le choix des matériaux, le mode de découpe, la réutilisation sur site et les achats en format limitant les emballages.
Détails pratiques :
- Exemples concrets : préfabrication d’éléments pour réduire chutes, optimisation des coupes pour limiter les chutes de bois et métal, commande de matériaux en vrac pour réduire emballages.
- Étapes : 1) Relevé des matériaux du CCTP ; 2) Calculs prévisionnels de volumes par lots (tonnes ou m3) ; 3) Plan d’approvisionnement et réemploi ; 4) Mise en place d’un registre des gains évités.
- Données chiffrées utiles : estimer en tonnes/m3 par lot (ex. : gros œuvre = 0,15 t/m2 de gravats moyen), viser +70% de valorisation des déchets non dangereux hors inertes.
- Point clé : erreur fréquente — sous-estimer les emballages et les déchets de conditionnement. Risque juridique — discordance entre prévision et BSD de fin de chantier entraînant réserves dans le DOE.
- Recommandation terrain : intégrer clauses d’achat responsable et réemploi dans les marchés avec fournisseurs identifiés.
De quelle façon organiser le tri, le non-mélange et le stockage sur site (zones, bennes, contenants) ?
Le SOGED décrit l’implantation des zones de tri, le type et la capacité des bennes, et les règles de non-mélange pour assurer qualité de la valorisation et conformité réglementaire.
Détails pratiques :
- Implantation : plan de chantier avec zones identifiées pour bennes inertes, bois, métaux, plâtre, plastiques et déchets dangereux ; accès sécurisé pour véhicules de collecte.
- Contenants : préciser type (bennes, big-bags, bacs étanches pour solvants), volume (m3) et fréquence de rotation prévue.
- Liste opérationnelle : règles d’étiquetage, procédures de séparation (tri à la source), fréquence des vidages, interlocuteurs pour vidage.
- Tableau synthétique (exemple) : Déchet Contenant Capacité Fréquence vidage Gravats (inertes) Benne fermée 20 m3 Hebdo ou selon remplissage Bois Benne ouverte 12 m3 2x/mois Déchets dangereux Bac étanche 1 m3 À la demande
- Risque fréquent : mélange gravats/plâtre qui réduit la valorisation — coût accru et refus des centres de traitement.
- Point de vigilance contractuel : prévoir clause sur réparations et surcoûts en cas de mélange et plan de relocalisation des bennes si besoin.
Quelles filières de valorisation, de traitement et d’élimination des déchets et quels justificatifs fournir ?
Le SOGED liste les filières retenues (recyclage, réemploi, centre de traitement, incinération) et les pièces justificatives exigées (factures, attestations, bordereaux).
Détails pratiques :
- Filières types : centres de recyclage pour inertes et métaux, plateformes de tri pour emballages, entreprises spécialisées pour déchets dangereux, unités d’incinération pour certains refus non valorisables.
- Justificatifs à joindre : contrats ou devis des prestataires, bons d’entrée des centres, attestations de traitement ou de valorisation, bordereau de suivi pour déchets dangereux.
- Comparatif synthétique (tableau) : Filière Déchets concernés Livrable attendu Risque principal Centre de recyclage Gravats, béton Bon d’entrée / Attestation Refus pour contamination Plateforme de tri Bois, plastiques Facture + attestation Taux de valorisation variable Spécialiste DDS Peintures, solvants BSD dématérialisé + bordereau Non-conformité documentaire
- Exigence pratique : indiquer le nom, SIRET et capacité du centre choisi. Fournir une alternative si premier prestataire indisponible.
- Erreur fréquente : absence d’attestations signées en fin de chantier entraînant refus du DOE. Recommandation : collecter justificatifs dès chaque enlèvement.
Quels moyens de traçabilité mettre en place (BSD, registres, reportings) ?
Le SOGED décrit la gestion des BSD, l’alimentation de registres internes et la fréquence des reportings vers le maître d’ouvrage.
Courte réponse : Il organise l’émission et l’archivage des bordereaux (BSD ou trackdéchets), précise qui renseigne les documents, les délais d’envoi et le format des reportings périodiques pour assurer la traçabilité complète des flux.
Détails pratiques :
- Processus : inscription à la plateforme (ex. Trackdéchets) pour BSD dématérialisés, modalité d’édition pour déchets dangereux, et conservation des copies PDF et papier.
- Registres internes : registre quotidien des enlèvements, tableau synthétique mensuel (tons par flux), et dossier DOE contenant l’ensemble des BSD/attestations.
- Fréquences et responsabilités : envoi mensuel au maître d’ouvrage, archivage 5 ans, responsable déchets assure la complétude.
- Exemple d’élément chiffré : seuils déclenchant BSD dématérialisé pour certains déchets (se référer aux obligations en vigueur).
- Point de vigilance : erreur fréquente — bordereau CERFA mal rempli ou absence de signature du destinataire, générant non-conformité.
- Recommandation : former le personnel à Trackdéchets et prévoir contrôle qualité documentaire hebdomadaire.
Quels moyens humains et organisationnels prévoir : responsable déchets, sensibilisation et formation des équipes ?
Le SOGED nomme un responsable déchets chargé du suivi, décrit les actions de sensibilisation et le contenu des formations à délivrer aux équipes.
Courte réponse : Il désigne un responsable déchets (référent), définit ses missions (suivi BSD, contrôle bennes, liaison centres de traitement) et fixe un plan de sensibilisation et de formation pour tous les intervenants, avec fréquence et supports.
Détails pratiques :
- Missions du responsable déchets : vérification tri sur site, vérification étiquetage, suivi BSD, coordination enlèvements, contrôle justificatifs, reporting au chef de projet.
- Formation : sessions d’accueil avec règles de tri, fiches pratiques sur séparation des flux, exercices sur identification des déchets dangereux, et rappel mensuel sur le non-mélange.
- Sensibilisation : affichage visible sur zone, notices opérationnelles dans locaux, brief hebdomadaire avant chantier, et points de contrôle.
- Tableau des responsabilités : Rôle Missions principales Risque en cas d’absence Responsable déchets Suivi BSD, contrôle tri Perte de traçabilité Conducteur de travaux Organisation zones, planners Mélange de flux Chef d’équipe Contrôle tri quotidien Rejets en filière refusée
- Erreur fréquente : limiter la formation au seul démarrage. Recommandation : formations courtes régulières et contrôles sur pièces pour garantir le respect continu.
Pourquoi les enjeux pratiques du SOGED sont-ils importants pour les entreprises et les maîtres d’ouvrage ?

Le SOGED devient un document opérationnel qui décrit comment une entreprise va trier, tracer et évacuer les déchets de chantier, et il conditionne l’acceptation de l’offre et la conformité d’exécution pour le maître d’ouvrage. Il doit montrer des moyens de tri 7 flux, la traçabilité (BSD/TrackDéchets) et des filières de valorisation adaptées aux types de déchets prévus.
Le SOGED impacte directement la notation des offres et la gestion de chantier.
Points clés :
- Tri 7 flux obligatoire depuis 2022 pour les producteurs de déchets.
- Traçabilité via bordereaux et plateformes numériques pour certains déchets.
- Preuves attendues en phase d’exécution : BSD, factures, attestations de centre de traitement.
Exemples concrets et points de vigilance :
- Une entreprise doit estimer les tonnes par flux et prévoir espaces et bennes séparées.
- Le maître d’ouvrage peut demander des preuves dès la remise des offres et contrôler pendant le chantier.
- Risque fréquent : SOGED générique non adapté au CCTP, entraînant une note faible ou des réserves à l’exécution.
Recommandation terrain : lier chaque flux identifié à un centre de traitement identifié, avec coût estimé et contact.
Pourquoi le SOGED devient-il un document clé pour les offres et l’exécution des marchés ?
Le SOGED prouve que l’entreprise sait organiser le tri, assurer la traçabilité et optimiser la valorisation des déchets sur le chantier ; il sert de critère d’évaluation lors de la sélection et d’outil de suivi pendant l’exécution. Il doit inclure responsabilités, modalités de collecte et description des livrables de traçabilité.
Développements pratiques :
- Livrables exigés : bordereaux de suivi des déchets (BSD), attestations de destruction/valorisation, fiches de traçabilité dématérialisée.
- Exemple chiffré : estimer le volume par flux (ex. 30 t de fractions minérales, 5 t bois) et le nombre de rotations de benne.
- Erreur fréquente : absence d’un responsable déchets nommé sur le chantier. Cela complique la mise en conformité et le suivi des BSD.
- Recommandation : inclure un planning de collecte et des procédures en cas de déchets dangereux.
Tableau synthétique (responsabilités / livrables / risques) :
| Responsabilité | Livrable attendu | Risque si absent |
|---|---|---|
| Entreprise titulaire | BSD, factures centres | Sanctions, rejet d’offre |
| Chef de chantier nommé | Registre de tri, suivi quotidien | Perte de traçabilité |
| Maître d’ouvrage | Contrôles et exigences contractuelles | Non-conformité du DOE |
Quel est l’impact du SOGED sur le coût global et la compétitivité de l’offre ?
Le SOGED influence coûts directs (collecte, transport, traitement) et coûts indirects (temps de tri, stockage) et peut améliorer l’offre si la valorisation réduit les dépenses d’élimination. Il doit présenter une estimation budgétaire claire et les gains liés au recyclage ou au réemploi.
Détails et chiffres utiles :
- Inclure un chiffrage par flux : coût par tonne de traitement, coût de location benne, coût de main-d’œuvre pour tri.
- Cas pratique : valoriser 40 % d’inertes permet souvent de réduire le coût d’élimination de 20 à 30 % selon filière locale.
- Risque juridique/contractuel : sous-estimer les coûts de traçabilité entraîne des provisions insuffisantes et des malus en fin de marché.
Conseil terrain : comparer au moins trois filières locales de traitement et indiquer les tarifs prévisionnels dans le SOGED.
Points de vigilance :
- Inclure les coûts de conformité (inscription sur plateformes, formation du personnel).
- Préciser les modalités de répercussion des surcoûts liés aux quantités réelles (clause du marché).
Quel rôle le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre jouent-ils dans la demande, le suivi et le contrôle du SOGED ?
Le maître d’ouvrage définit les exigences contractuelles relatives au SOGED et les intégrera au CCTP ; le maître d’œuvre vérifie la conformité technique et contrôle les pièces (BSD, attestations) pendant et après l’exécution. Les deux gardent des responsabilités distinctes mais complémentaires.
Explications pratiques et répartition :
- Maître d’ouvrage : demande des éléments précis dans l’appel d’offres, fixe objectifs (ex. taux de valorisation), organise contrôles et sanctions contractuelles.
- Maître d’œuvre : vérifie la cohérence entre SOGED proposé et exécution, archive les bordereaux et signale les non-conformités.
- Risque juridique : absence d’exigence claire du maître d’ouvrage rend le suivi imprécis et peut compliquer la clôture du marché.
Tableau comparatif des missions et risques :
| Acteur | Missions | Risques juridiques | Quand intervenir |
|---|---|---|---|
| Maître d’ouvrage | Fixer exigences SOGED, noter offres | Réception contestée si exigences floues | Avant appel d’offres |
| Maître d’œuvre | Suivi technique, validation des BSD | Responsabilité de contrôle mal exécuté | Pendant chantier |
| Titulaire | Mettre en œuvre le SOGED | Sanctions financières et pénales | Exécution et remise du DOE |
Point différenciant : erreur fréquente observée — les maîtres d’ouvrage demandent un SOGED mais n’opèrent pas de contrôles systématiques ; cela crée un écart entre engagements et pratiques. Recommandation : définir dans le marché des contrôles réguliers et des livrables obligatoires pour sécuriser la fin de chantier.
Comment élaborer un SOGED efficace pour un marché public ?

Un SOGED efficace identifie précisément les déchets, prévoit les volumes et filières, décrit la traçabilité et nomme les responsabilités. Il s’appuie sur le DCE, les guides ADEME et la charte chantier propre pour garantir conformité et notation favorable dans les appels d’offres.
Comment préparer son SOGED à partir des exigences du DCE et des guides (ADEME, collectivités, etc.) ?
Un candidat doit lire le DCE pour relever les clauses déchets, puis appliquer les prescriptions ADEME et locales dans un plan opérationnel qui respecte la commande publique. Ce premier paragraphe suffit seul pour expliquer l’action principale à mener.
Détails :
- Lire le DCE : extraire le CCTP, le CCAP et les prescriptions de la pièce “environnement” pour repérer les exigences (tri 7 flux, obligations de traçabilité, livrables exigés).
- Croiser avec les guides : intégrer méthodes ADEME (tri, valorisation, réemploi) et règles des collectivités (points d’apport, centres agrées).
- Adapter à l’appel d’offres : préciser comment le SOGED répondra aux critères d’évaluation du dossier de consultation.
- Exemple pratique : si le DCE impose la traçabilité dématérialisée, inscrire l’usage de Trackdéchets et le format des BSD.
- Point clé : mentionner explicitement les références réglementaires utiles dans le Code de la Commande Publique et les articles applicables relatifs aux obligations contractuelles.
- Risque à éviter : proposer des mesures génériques non liées au DCE; cela se traduit souvent par une note éliminatoire ou une forte perte de points.
Quelles données collecter en amont : types de déchets, volumes estimés, exutoires, partenaires ?
Il faut inventorier les déchets par lot, estimer les volumes en tonnes ou m3, repérer les exutoires locaux et valider accords avec transporteurs et centres de traitement. Ce paragraphe résume l’ensemble des informations essentielles à réunir avant rédaction.
Détails :
- Types de déchets : lister inertes, non dangereux, dangereux et amiante par lot (gros œuvre, second œuvre, plomberie, électricité).
- Estimations chiffrées : fournir tonnes ou m3 par type; indiquer ratio fondé sur chantiers comparables.
- Exutoires et partenaires : nommer au moins un centre de traitement agréé par flux (recyclage, valorisation, élimination) et le transporteur avec certification.
- Traçabilité : préciser l’usage de bordereaux (BSD) et de plateformes dématérialisées pour les déchets concernés.
- Tableau synthétique recommandé :
| Déchet | Volume estimé (t ou m3) | Exutoire proposé | Partenaire (nom) |
|---|---|---|---|
| Béton (inertes) | 40 t | Installation de recyclage locale | Exemple RecycBTP |
| Bois (non dangereux) | 5 m3 | Plateforme de valorisation bois | Exemple BoisVal |
| Peintures (dangereux) | 0,2 t | Centre agréé déchets dangereux | Exemple DéchetsPro |
- Point de vigilance : vérifier capacités locales et délais d’évacuation pour éviter blocages chantier.
Quelles bonnes pratiques pour rédiger un SOGED clair, opérationnel et conforme aux attentes du maître d’ouvrage ?
Le SOGED doit être structuré, chiffré, signataire identifié, avec procédures de tri, points de collecte et preuve de traçabilité opérationnelle. Ce paragraphe donne l’action prioritaire : produire un document précis et immédiatement applicable.
Détails :
- Structure recommandée : responsable déchets, organigramme, procédure de tri, plan de localisation des points de collecte, processus de suivi et livrables (BSD, factures, attestations).
- Éléments chiffrés à inclure : volumes, fréquence d’évacuation, objectifs de valorisation (% visé).
- Modalités opérationnelles : étiquetage des bennes, formation du personnel, modalités de contrôle et enregistrement des bordereaux.
- Encadré “Points clés” :
- Responsable identifié et coordonnées.
- Utilisation de Trackdéchets pour déchets concernés.
- Objectif de valorisation chiffré (ex. ≥70% pour déchets non dangereux non inertes).
- Erreur fréquente : document trop théorique sans nom de prestataire ni preuve d’engagement.
- Risque juridique : non-conformité aux exigences du DCE et du Code de la Commande Publique pouvant entraîner rejet de l’offre ou pénalités.
- Recommandation terrain : joindre lettres d’intention de partenaires et un petit tableau récapitulatif des responsabilités (titulaire, sous-traitant, réceptionnaire) pour sécuriser l’offre.
Questions fréquentes

Cette section répond directement à des questions concrètes sur l’organisation, la protection des données, les services, l’adhésion, la conformité aux normes et les innovations intégrées par la SOGED. Les réponses donnent des actions, des chiffres, des références et des points de vigilance utiles au maître d’ouvrage et aux équipes de chantier.
Quelles sont les différentes missions de la SOGED ?
La SOGED organise le tri, la traçabilité et la valorisation des déchets de chantier, désigne un responsable déchets et décrit les filières de traitement à utiliser. Elle fixe aussi les moyens logistiques, la formation du personnel et les indicateurs de suivi pour atteindre les objectifs de valorisation.
Développements et éléments précis :
- Missions principales : diagnostic initial des déchets, plan de tri à la source, logistique des bennes, bordereaux de suivi, reporting des tonnages.
- Exemples concrets : tri séparé pour inertes/bois/métaux, réemploi des chutes de béton (granulats), stockage sécurisé des déchets dangereux.
- Indicateurs chiffrés : objectif courant ≥ 70 % de valorisation matière pour les travaux publics ; suivi mensuel des tonnages par catégorie.
- Points de vigilance : absence de traçabilité BSD entraîne un risque administratif et financier pour le titulaire du marché.
- Recommandation : nommer un référent déchets sur site et établir des consignes affichées pour chaque benne.
Comment la SOGED assure-t-elle la protection des données ?
La SOGED consigne et protège les données liées aux flux de déchets par des registres numérisés, accès restreint et sauvegardes régulières; elle documente transporteurs et installations réceptrices pour assurer traçabilité et conformité. Les registres incluent nom des prestataires, dates, volumes et bordereaux de suivi signés.
Développements et éléments précis :
- Mesures pratiques : contrôle d’accès aux fichiers (comptes utilisateurs), chiffrement des sauvegardes, archivage légal des bordereaux pendant au moins 3 ans selon pratiques métiers.
- Données stockées : liste des déchets, numéros de BSD, poids, dates et destinataires agréés.
- Exemple de procédure : scan des BSD à réception, saisie dans un tableur central, validation mensuelle par le responsable déchets.
- Point de vigilance juridique : vérifier les clauses contractuelles de confidentialité avec les sous-traitants et transporteurs.
- Recommandation opérationnelle : audits trimestriels des registres et plan de continuité pour éviter perte de preuves en cas de litige.
Quels services spécifiques la SOGED offre-t-elle aux entreprises ?
La SOGED propose diagnostic déchets pré-travaux, trame de gestion, formation du personnel, suivi des bordereaux et optimisation des filières de valorisation. Elle peut aussi fournir modèles de documents, reporting chiffré et assistance lors des contrôles administratifs.
Développements et éléments précis :
- Liste de services : diagnostic initial, plan de gestion des déchets, fourniture d’affichages et d’étiquetage, formation de 1 jour pour équipes, rapport mensuel des tonnages.
- Cas pratique : pour un chantier de 1 000 t de démolition, proposition d’itinéraire de valorisation visant 75 % de réemploi et estimation des coûts de transport.
- Tableau synthétique (exemple) :
| Service | Livrable | Risque réduit |
|---|---|---|
| Diagnostic initial | Rapport chiffré | Mauvaise estimation des volumes |
| Formation | Attestations | Tri inefficace sur site |
| Suivi BSD | Base de données | Non-conformité administrative |
- Erreur fréquente : sous-estimer les coûts logistiques de tri et externalisation qui augmentent le coût total si non anticipés.
- Recommandation : intégrer le coût de gestion des déchets dans l’offre initiale et prévoir clauses contractuelles claires.
Quel est le processus pour adhérer à la SOGED ?
L’adhésion commence par une demande formelle, l’envoi des documents de conformité de l’entreprise, puis la réalisation d’un diagnostic et la signature d’un accord précisant prestations et tarifs. Un planning de mise en œuvre et une date de démarrage sont ensuite validés.
Développements et éléments précis :
- Étapes : demande écrite → vérification des assurances et agréments → diagnostic de site → proposition commerciale → contrat et planning.
- Délais typiques : 2 à 4 semaines pour vérification et diagnostic sur petits chantiers ; 4 à 8 semaines pour grands projets.
- Documents exigés : attestations d’assurance, fiche RSE si disponible, certificats d’agrément des transporteurs.
- Point de vigilance contractuel : préciser responsabilités en cas de non-conformité des sous-traitants.
- Recommandation : prévoir une clause de pénalité ou de correction en cas de manquement identifié lors d’audit.
Comment la SOGED se conforme-t-elle aux normes internationales de sécurité ?
La SOGED adopte des procédures alignées sur les bonnes pratiques internationales : évaluation des risques, formation sécurité, et sélection d’installations agréées. Elle applique des règles de sécurité pour la manutention, le stockage et le transport des déchets dangereux afin de limiter les accidents et la pollution.
Développements et éléments précis :
- Mesures standard : fiches risques, EPI obligatoires, procédures d’intervention en cas de fuite, vérifications périodiques des contenants.
- Exemples normatifs : application des normes de sécurité travail (bonnes pratiques OHS) et exigence d’installations agréées pour traitement.
- Comparatif synthétique (responsabilités) :
| Élément | Responsable SOGED | Responsable entreprise |
|---|---|---|
| Formation du personnel | Mise en place et contrôle | Participation et application |
| Stockage sur site | Application des procédures | Garantir conformité locale |
| Transport | Vérification des transporteurs | Suivi des BSD |
- Risque juridique mal anticipé : laisser des déchets dangereux non identifiés peut entraîner amendes et arrêt de chantier.
- Recommandation : réaliser un audit sécurité avant démarrage et exiger certificats des prestataires.
Quels sont les derniers développements technologiques intégrés par la SOGED ?
La SOGED intègre des outils numériques : applications mobiles pour saisie des BSD, plateformes cloud pour le reporting en temps réel et systèmes de pesée connectés sur bennes pour mesurer les flux. Ces technologies améliorent la traçabilité et réduisent les erreurs de saisie manuelle.
Développements et éléments précis :
Technologies : scan QR code sur bennes, application mobile de déclaration, pesée automatisée liée à la base de données, tableaux de bord KPI (taux de valorisation, tonnage).
Données chiffrées : gain typique 20–30 % en rapidité de reporting et réduction des erreurs de saisie.
Cas pratique : pesée connectée informe automatiquement la plateforme lors du départ d’une benne, génère BSD et met à jour le reporting mensuel.
Point de vigilance : sécuriser les échanges cloud et prévoir sauvegardes hors ligne pour preuves légales.
Conclusion

En conclusion, la mise en œuvre d’un Schéma d’Organisation et de Gestion des Déchets (SOGED) représente un pilier fondamental pour assurer la gestion responsable et durable des déchets de chantier. En répondant aux exigences réglementaires et en favorisant une approche structurée, le SOGED permet de planifier efficacement chaque étape, du tri initial à la valorisation finale, tout en garantissant la traçabilité des flux de déchets. Cette démarche contribue non seulement à la protection de l’environnement, mais aussi à l’optimisation des ressources disponibles.
L’adoption d’un SOGED s’inscrit dans une logique de développement durable et d’économie circulaire, en encourageant le réemploi des matériaux et en minimisant les nuisances environnementales. La sensibilisation et la formation du personnel aux bonnes pratiques de gestion des déchets sont cruciales pour assurer une adhésion collective et efficace. En documentant minutieusement chaque processus et en assurant une traçabilité rigoureuse, les entreprises peuvent démontrer leur engagement envers des pratiques écologiquement responsables.
Le respect des cadres réglementaires et normatifs est un autre aspect clé de la gestion des déchets de chantier. Les obligations définies par le Code de l’Environnement, les CCAG Travaux et le Code de la Commande Publique imposent des standards élevés que les entreprises doivent respecter pour garantir la conformité et l’efficacité de leurs pratiques. L’intégration de ces normes dans les plans d’assurance environnement et les mémoires techniques renforce la crédibilité des entreprises lors des appels d’offres et des marchés publics.
En fin de compte, l’efficacité de la gestion des déchets repose sur une planification rigoureuse, une sensibilisation continue, et une formation adéquate. Les entreprises qui mettent en œuvre des SOGED et des SOSED bien structurés, tout en respectant les exigences réglementaires, peuvent non seulement améliorer la performance environnementale de leurs chantiers, mais aussi jouer un rôle actif dans la promotion du développement durable. La collaboration entre tous les acteurs impliqués, de la maîtrise d’ouvrage à la maîtrise d’œuvre, est essentielle pour atteindre ces objectifs ambitieux et assurer un avenir plus propre et plus durable pour l’industrie de la construction.
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À propos de l’auteur (Philippe COURTOIS)

Après une première partie de carrière dédiée au commerce et à la vente (Banque LCL, Unilever, groupe Seloger.com) je me suis spécialisé dès 2010 dans la réponse aux appels d’offres, d’abord au sein de grands groupes (Essity, Bureau Veritas, groupe Sonepar) puis en tant que Consultant Marchés Publics dans un cabinet de conseil, avant de participer enfin au lancement des marchés publics pour la Société du Grand Paris dans le cadre du plus grand projet d’infrastructure d’Europe (Grand Paris Express).
C’est fort de cette expertise concrète et issue du terrain que j’ai décidé en 2022 de lancer mon activité et d’accompagner les entreprises souhaitant augmenter leur part de marché sur le secteur public.
À propos d’AO Conquête
AO Conquête accompagne les PME souhaitant se positionner efficacement sur les marchés publics afin de gagner en croissance.
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📍 Preuves AO Conquête — marchés remportés, documentés, vérifiables
AO Conquête accompagne des PME sur tous types d’acheteurs publics. Voici les attributions documentées publiquement, traçables sur BOAMP, DECP et courriers de notification :
- Sciences Po — plateforme LMS
- HCERES — mobilier de bureau
- CTS Strasbourg — signalétique
- OPCommerce — prestation intellectuelle
- OPCommerce — Click & Form IA
- SORGEM — reprographie
- Partenord — commissaires de justice
- CPRN — travaux électricité
- Commune de Chaneins — peinture
- Ville de Saint-Gratien — impression
📍 Et sur l’UGAP spécifiquement : AO Conquête, cabinet de référence
AO Conquête est expert du référencement UGAP et intervient sur les trois volets clés :
- Marché UGAP remporté avec succès — Dronotec, attributaire de rang 1 sur le lot 9 drones de l’accord-cadre national 23U052 (ordre de service 15 mai 2025).
- Cabinet inclus dans la démarche Croissance PME de l’UGAP — accompagnement des PME sur leur entrée en centrale d’achat, en cohérence avec les priorités UGAP d’ouverture aux PME françaises.
- Pillar éditorial UGAP — articles de fond couvrant SiNoÉ, BPU, mémoire technique, RGPD, RSE, qualité de service, système de rang.

