Un marché public d’entretien pluriannuel d’espaces verts d’une commune, d’un établissement scolaire ou d’un campus public s’appuie sur l’indice EV4 « Entretien d’espaces verts ». Cet indice spécialisé de la famille des Espaces Verts mesure spécifiquement l’évolution du prix des prestations récurrentes de maintenance des espaces paysagers déjà créés : tonte, taille de haies et d’arbustes, arrosage, débroussaillage, ramassage de feuilles, élagage léger de maintenance et nettoyage des allées. Souvent confondu avec EV3 (création initiale) sur les marchés intégrant garantie de reprise, l’EV4 a un périmètre étroit centré sur la phase d’exploitation récurrente. Cet article détaille son champ d’application, sa composition, ses cas d’usage en marché public et les pièges à éviter.
Qu’est-ce que l’indice EV4 et que mesure-t-il ?
L’indice INSEE EV4 mesure mensuellement l’évolution du prix de production des services d’entretien courant et de maintenance récurrente des espaces verts publics et collectifs déjà créés. Il sert à réviser le prix des marchés publics pluriannuels d’entretien de parcs urbains, d’espaces verts d’établissements scolaires et hospitaliers, de pelouses de stades, d’allées de promenade et plus généralement de toute prestation récurrente de gestion paysagère commandée par un acheteur public.
Le périmètre d’EV4 couvre la chaîne complète des interventions d’entretien courant : tonte régulière des zones engazonnées, taille de haies et d’arbustes d’ornement, arrosage pendant les périodes sèches, débroussaillage des zones non engazonnées, ramassage des feuilles et débris végétaux, nettoyage des allées et surfaces dures, aération des sols, remise en place de paillage dans les massifs plantés, élagage léger de maintenance, surveillance phytosanitaire de base et enlèvement des branches mortes. Il intègre également le remplacement ponctuel de plants isolés détériorés (par opposition à la restructuration complète d’une zone) et l’entretien des équipements d’arrosage et de drainage existants.
À l’inverse, EV4 ne couvre pas les travaux de création ou de restructuration paysagère qui relèvent de l’EV3 (Création d’espaces verts), ni les applications phytosanitaires isolées qui relèvent de l’EV2 (Application phytosanitaires), ni les travaux de végétalisation technique qui relèvent de l’EV1 (Travaux de végétalisation). Cette focalisation sur la phase récurrente d’exploitation est l’angle distinctif d’EV4 par rapport aux autres indices de la famille EV.
Comment se compose l’indice EV4 ?
L’EV4 est dominé par la main-d’œuvre récurrente d’entretien paysager : ouvriers paysagistes, conducteurs d’engins légers de tonte, arroseurs et chefs d’équipe d’entretien. Cette signature reflète la nature même de la prestation, à très forte intensité en main-d’œuvre qualifiée et à faible intensité en consommables structurels. C’est l’indice de la famille EV le plus sensible aux évolutions des conventions collectives du paysage et aux ajustements du SMIC.
La structure analytique d’EV4 mobilise les composantes suivantes, sans pondération chiffrée publiée de manière exhaustive par l’INSEE pour la famille EV :
- Main-d’œuvre paysagiste d’entretien : ouvriers paysagistes titulaires de CAP ou BP travaux paysagers, conducteurs de tracteurs paysagers compacts et de tondeuses autoportées, élagueurs grimpeurs, chefs d’équipe d’entretien. C’est le poste structurellement dominant d’EV4, sensible aux conventions collectives du paysage et aux ajustements du SMIC.
- Matériel d’entretien récurrent : tondeuses autoportées et tondeuses tractées, débroussailleuses thermiques et électriques, taille-haies, tronçonneuses, souffleurs de feuilles, équipements d’arrosage motorisé, tracteurs paysagers compacts, remorques de transport de déchets verts.
- Matériaux d’entretien consommables : paillage de remplissage des massifs, engrais et amendements génériques, eau d’arrosage et produits de traitement des réseaux d’irrigation, plants ponctuels de remplacement.
- Énergie : carburant pour tondeuses thermiques et débroussailleuses (souvent gazole non routier), électricité pour pompes d’arrosage et matériel électroportatif, transition progressive vers la motorisation électrique des matériels.
- Transport : acheminement des équipes et du matériel sur les sites multiples des marchés à bons de commande, évacuation des déchets verts vers les déchèteries ou plateformes de compostage.
- Frais administratifs et de gestion : suivi des contrats récurrents, planification des passages, traçabilité des interventions, gestion des incidents et réclamations.
- Équipements de sécurité au travail : EPI des opérateurs, dispositifs de signalisation pour les interventions sur voirie, formations obligatoires, assurances responsabilité.
Cette composition analytique est cohérente avec la structure des indices d’espaces verts publiée par l’INSEE dans la rubrique « Indices BT et TP et divers de la construction ». La forte exposition d’EV4 à la main-d’œuvre paysagiste le rend particulièrement sensible aux évolutions des conventions collectives nationales du paysage, aux revalorisations du SMIC et aux tensions sur le marché du travail des métiers du paysage. Il est également sensible à la transition vers les matériels électriques imposée progressivement par les politiques de qualité de l’air et les arrêtés municipaux d’interdiction des matériels thermiques bruyants.
Quand utiliser EV4 dans un marché public ?
EV4 est l’indice de référence pour tout marché public à dominante d’entretien récurrent d’espaces verts : marché pluriannuel d’entretien des espaces verts d’une commune ou d’une métropole, marché d’entretien des espaces extérieurs d’un établissement scolaire ou hospitalier, marché d’entretien des pelouses de terrains de sport publics, accord-cadre d’entretien multi-sites pour une administration centrale. Pour les marchés combinant création initiale et entretien post-livraison, une formule pondérée EV3 et EV4 calibrée sur la part respective de chaque phase est généralement préférable à un EV4 isolé.
Plusieurs configurations contractuelles relèvent d’EV4 :
- Marché pluriannuel d’entretien des espaces verts d’une commune : prestation globale incluant tonte régulière des pelouses, taille saisonnière des haies et arbustes, arrosage des massifs, ramassage des feuilles, nettoyage des allées et entretien courant du mobilier paysager. EV4 capte directement la dynamique des coûts spécifique à cet entretien récurrent.
- Marché d’entretien des espaces verts d’un établissement public : prestation pour un établissement scolaire, hospitalier, universitaire ou pénitentiaire, couvrant pelouses, massifs plantés, allées et abords. EV4 gouverne la révision de prix annuelle ou à chaque révision intermédiaire.
- Marché d’entretien des terrains de sport publics : pelouses de stades, terrains d’entraînement, pelouses de golfs publics, dont l’entretien spécialisé (tonte régulière, regarnissage, aération, arrosage maîtrisé) relève d’EV4 dans sa dimension récurrente.
- Accord-cadre d’entretien multi-sites pour programme pluriannuel : marché à bons de commande émis par une région, une métropole ou un syndicat intercommunal couvrant plusieurs sites et plusieurs années. EV4 s’applique à chaque levée de service pour actualiser les tarifs entre la signature du cadre et la date du bon.
- Marché d’entretien des espaces verts d’infrastructures linéaires : entretien des dépendances vertes d’autoroutes, de voies ferrées, de canaux navigables ou de pistes cyclables, dans la mesure où la prestation porte sur la maintenance récurrente et non sur la création initiale.
EV4 n’est pas adapté pour un marché de création initiale d’espaces verts neufs ni pour un marché spécialisé en application phytosanitaire. Pour ces périmètres, l’EV3 ou l’EV2 est plus pertinent. Le piège classique consiste à appliquer EV4 sur un marché de création paysagère initiale (qui relève en réalité d’EV3) au motif que le marché inclurait une phase de garantie de reprise.
Comment calculer une révision de prix avec EV4 ?
La formule de révision avec EV4 reprend la mécanique standard : P révisé = P initial × (EV4 actuel / EV4 référence). Compte tenu de la dominante main-d’œuvre d’EV4, les marchés pluriannuels d’entretien sont particulièrement sensibles aux ajustements des conventions collectives du paysage et aux revalorisations du SMIC, ce qui rend la révision annuelle ou semestrielle souvent indispensable pour préserver l’équilibre économique du marché.
Pour un marché révisé au seul EV4, la formule s’écrit :
P révisé = P initial × (EV4 mois de révision / EV4 mois de référence)
À titre illustratif avec des chiffres ronds fictifs : un marché notifié au mois M0 avec un EV4 référence de 119,0, révisé au mois M12 avec un EV4 publié à 125,2, reçoit un coefficient de 125,2 / 119,0 = 1,0521, soit une révision à la hausse d’environ 5,21 % du prix initial.
Pour un marché global combinant entretien courant et interventions ponctuelles de remplacement de végétaux, une formule pondérée 90 % EV4 + 10 % EV3 peut être inscrite au CCAP, à ajuster selon la part respective des prestations dans le BPU :
P révisé = P initial × [ 0,90 × (EV4 actuel / EV4 référence) + 0,10 × (EV3 actuel / EV3 référence) ]
Pour les marchés publics de l’État, l’article R2112-13 du Code de la commande publique impose une part fixe au moins égale à 12,5 % dans la formule de révision. Les collectivités territoriales et les autres acheteurs publics ne sont pas soumis à cette contrainte et peuvent fixer cette part librement, y compris à zéro. Pour un marché de l’État, la formule effective devient :
P révisé = P initial × [ 0,125 + 0,875 × ( 0,90 × EV4 actuel / EV4 référence + 0,10 × EV3 actuel / EV3 référence ) ]
Pour les valeurs en vigueur d’EV4 et son numéro de série officiel à neuf chiffres, se référer aux publications mensuelles de l’INSEE consultables sur insee.fr dans la rubrique « Indices BT, TP et divers de la construction », ainsi qu’aux Informations Rapides INSEE consacrées à la construction.
Quelle différence entre EV1, EV2, EV3 et EV4 ?
EV1, EV2, EV3 et EV4 sont les quatre indices de la famille des Espaces Verts, mais leur périmètre est strictement délimité. EV1 couvre les travaux de végétalisation au sens technique (toitures, parois, génie végétal). EV2 couvre exclusivement les applications phytosanitaires chimiques. EV3 couvre la création initiale d’espaces verts. EV4 couvre l’entretien courant récurrent. Le piège classique consiste à inscrire EV4 sur un marché de création initiale avec garantie de reprise (qui relève en réalité d’EV3 dominant) ou à inscrire EV3 sur un marché pluriannuel d’entretien (qui relève en réalité d’EV4).
Le tableau comparatif des quatre indices d’espaces verts :
- EV1 : Travaux de végétalisation. Périmètre : végétalisation de toitures, parois végétalisées, dispositifs de génie végétal pour gestion des eaux pluviales, aménagements végétalisés à fonction technique. Composante dominante : matériaux de structure (substrat, géotextiles, drainage) et main-d’œuvre paysagiste qualifiée.
- EV2 : Application phytosanitaires. Périmètre : pulvérisation, épandage et injection de produits herbicides, fongicides et insecticides homologués. Composante dominante : produits phytosanitaires homologués et main-d’œuvre certifiée Certiphyto.
- EV3 : Création d’espaces verts. Périmètre : préparation des sols, plantations d’arbres et arbustes, semis de gazon, mise en place de mobilier paysager, mise à l’établissement initiale. Composante dominante : plants et semences horticoles, terre végétale, main-d’œuvre paysagiste de plantation.
- EV4 : Entretien d’espaces verts. Périmètre : tonte, taille, arrosage récurrent, débroussaillage, ramassage de feuilles, élagage léger de maintenance, surveillance phytosanitaire de base. Composante dominante : main-d’œuvre récurrente d’entretien et matériel de tonte.
La règle pratique pour le rédacteur de marché public : si la prestation est récurrente, pluriannuelle et porte sur des espaces déjà créés, c’est EV4 ; si la prestation est une création initiale de zone paysagère ou une restructuration complète, c’est EV3 ; si la prestation est une application chimique isolée, c’est EV2 ; si la prestation porte sur des dispositifs de végétalisation technique, c’est EV1. Le piège classique consiste à inscrire EV4 sur un marché incluant principalement de la création initiale au motif qu’il y aurait quelques passages d’entretien : la création reste l’intervention dominante et c’est EV3 qui devrait s’appliquer en principal, EV4 ne capturant que la part résiduelle d’entretien post-réception.
Quel cadre juridique encadre EV4 en marché public ?
L’utilisation d’EV4 dans les marchés publics relève des articles R2112-5 à R2112-18 du Code de la commande publique, qui fixent le cadre des prix et de leur révision. La circulaire du 25 janvier 2011 a établi la liste des indices de référence pour l’actualisation et la révision, dans laquelle les indices de la famille EV figurent comme indices possibles pour les marchés publics d’espaces verts. Le CCAG-Travaux Publics 2021 et le CCAG-Fournitures Courantes et Services 2021 autorisent le recours à un indice correspondant à la nature des prestations. Pour les marchés pluriannuels d’entretien, la révision périodique selon EV4 est une condition essentielle de l’équilibre économique compte tenu de la dominante main-d’œuvre.
Quatre règles structurent l’usage d’EV4 en marché public :
- Article R2112-9 du Code de la commande publique : actualisation des prix possible uniquement entre la date d’établissement du prix et la date de commencement d’exécution, lorsqu’un délai supérieur à trois mois sépare ces deux événements. L’actualisation utilise un indice à la date d’établissement du prix.
- Article R2112-13 du Code de la commande publique : la part fixe non révisable de la formule doit être au moins égale à 12,5 % pour les marchés publics de l’État. Cette contrainte impose la structure « 0,125 + 0,875 × (formule indicielle) » dans les CCAP étatiques. Pour un marché pluriannuel d’entretien, cette part fixe doit être calibrée avec attention compte tenu de la dominante main-d’œuvre d’EV4.
- Article 9 du CCAG-Travaux Publics 2021 et CCAG-FCS 2021 : le marché peut prévoir une révision en fonction de l’évolution d’un indice ou d’une formule pondérée d’indices choisis en correspondance avec la nature des travaux ou des prestations. Le CCAP doit préciser explicitement le ou les indices retenus, leur périodicité et le mois de référence. Pour les marchés d’entretien pluriannuels, une révision annuelle ou semestrielle est généralement adaptée.
- Conventions collectives nationales du paysage : la convention collective nationale des entreprises du paysage (IDCC 7018) régit les conditions de travail et de rémunération des ouvriers paysagistes. Ses ajustements annuels (revalorisation des grilles salariales, primes, accords de branche) sont captés directement par EV4 compte tenu de la dominante main-d’œuvre, ce qui en fait un indice particulièrement représentatif des coûts réels d’entretien.
EV4 entre par ailleurs dans la cartographie des indices spécialisés des Espaces Verts publiée par l’INSEE. La clause de substitution doit être prévue dans tous les CCAP utilisant EV4, au cas où l’INSEE en cesserait la publication ou en modifierait la base. Pour les marchés pluriannuels d’entretien longue durée (4 à 6 ans), une clause de revoyure peut utilement compléter le mécanisme de révision indicielle pour traiter les chocs majeurs (rupture de fourniture, évolution réglementaire substantielle, transition imposée vers la motorisation électrique des matériels).
Questions fréquentes sur l’indice EV4
Oui, dans la limite des interventions ponctuelles s’inscrivant dans la maintenance courante. EV4 couvre le remplacement isolé de plants détériorés ou morts, qui s’inscrit dans la continuité de la gestion récurrente de l’espace vert. En revanche, dès lors que l’intervention dépasse le remplacement ponctuel et bascule vers une restructuration significative de zone (replantation complète d’un massif, refonte d’un alignement d’arbres, regarnissage massif d’une pelouse), c’est EV3 qui s’applique. Le critère de bascule est l’ampleur et l’objet de l’intervention : maintenance ponctuelle (EV4) versus reconstitution structurelle (EV3).
EV4 couvre l’entretien courant global (tonte, taille, arrosage, débroussaillage) y compris la surveillance phytosanitaire de base et les traitements occasionnels accessoires. EV2 couvre exclusivement les prestations d’application phytosanitaire isolées et spécialisées (désherbage chimique, traitement antiparasitaire dédié, traitement fongique ciblé). Pour un marché global d’entretien dans lequel les traitements ne représentent qu’une part minoritaire et accessoire, EV4 est généralement plus représentatif. Pour un marché spécialisé en traitements ou un accord-cadre dédié aux interventions phytosanitaires, EV2 est l’indice de référence. Une formule pondérée EV4 et EV2 reste possible quand la part des traitements est significative et identifiable contractuellement.
L’indice EV4 a une exposition dominante à la main-d’œuvre paysagiste, ce qui le rend particulièrement sensible aux évolutions de la convention collective nationale des entreprises du paysage (IDCC 7018) et aux revalorisations annuelles du SMIC. Les négociations annuelles de branche, les accords salariaux et les évolutions de classification sont reflétés dans la dynamique mensuelle de l’indice. C’est l’une des raisons pour lesquelles EV4 est l’indice le plus pertinent pour les marchés pluriannuels d’entretien : il préserve l’équilibre économique du marché face aux ajustements de masse salariale subis par les titulaires.
Pour un marché global de création paysagère incluant une phase de garantie de reprise et d’entretien post-réception (généralement un à trois ans), une formule pondérée EV3 et EV4 reflète la structure réelle du marché. La pondération doit refléter la part respective de la création initiale et de l’entretien de garantie dans le montant total prévisionnel. Une formule typique pour un marché à dominante création avec garantie de deux ans pourrait être 70 % EV3 + 30 % EV4, à ajuster selon le BPU. Cette répartition doit être inscrite explicitement dans le CCAP avec le mois de référence de chaque indice.
La valeur mensuelle d’EV4 est publiée par l’INSEE et consultable sur insee.fr dans la rubrique consacrée aux indices BT, TP et divers de la construction, identifiée par un numéro officiel à neuf chiffres. Elle figure également dans les Informations Rapides INSEE mensuelles consacrées aux index Bâtiment, Travaux publics et divers de la construction. Le CCAP doit explicitement référencer la source officielle INSEE et prévoir une clause de substitution en cas de cessation de publication ou de modification de la base.
L’astuce du pro 💡
L’EV4 (travaux d’entretien d’espaces verts) est l’indice de reference des marches d’entretien recurrent : tonte, taille, debroussaillage, ramassage de feuilles, traitement des massifs. Sa pondération met l’accent sur la main-d’oeuvre, le carburant des engins (tondeuses, debroussailleuses) et le petit materiel. Sur un marche d’entretien qui inclut une part significative d’arrosage automatique (programmation, depannage de reseau), l’EV4 sous-estime la composante fournitures techniques. Le reflexe : sur un lot mixte entretien + arrosage, verifier si une formule ponderee EV4 + indice technique est plus juste qu’un EV4 seul.
Spécialiste appels d’offres pour les PME
Pour aller plus loin sur les indices INSEE BTP
Pour le contexte général des indices INSEE de révision de prix utilisés en marché public, consulter notre guide complet des indices INSEE BTP. Pour la mécanique de révision de prix : le mécanisme de révision de prix, la clause de revoyure, la théorie de l’imprévision.
Indices EV connexes à EV4 : EV1 Travaux de végétalisation, EV2 Application phytosanitaires, EV3 Création d’espaces verts. Indices BT du bâtiment : BT01 Tous corps d’état, BT55 Isolation thermique extérieure. Indices TP des travaux publics : TP01 Index général tous travaux publics, TP02 Génie civil et ouvrages d’art, TP04 Fondations et travaux géotechniques, TP08 Voirie zones rurale et urbaine, TP09 Fabrication et mise en œuvre d’enrobés, TP10f Canalisations multi-matériaux. Indices spécialisés : ICC Coût de la construction, IM Réactualisation des actifs matériels, PMR Produits de marquage routier.
Sources officielles : INSEE : séries Indices BT, TP et divers de la construction ; Code de la commande publique : article R2112-13 ; CCAG-Travaux Publics 2021, article 9 ; UNEP : Union nationale des entreprises du paysage ; Convention collective nationale des entreprises du paysage (IDCC 7018).
À propos de l’auteur (Philippe COURTOIS)

Après une première partie de carrière dédiée au commerce et à la vente (Banque LCL, Unilever, groupe Seloger.com) je me suis spécialisé dès 2010 dans la réponse aux appels d’offres, d’abord au sein de grands groupes (Essity, Bureau Veritas, groupe Sonepar) puis en tant que Consultant Marchés Publics dans un cabinet de conseil, avant de participer enfin au lancement des marchés publics pour la Société du Grand Paris dans le cadre du plus grand projet d’infrastructure d’Europe (Grand Paris Express).
C’est fort de cette expertise concrète et issue du terrain que j’ai décidé en 2022 de lancer mon activité et d’accompagner les entreprises souhaitant augmenter leur part de marché sur le secteur public.
À propos d’AO Conquête
AO Conquête accompagne les PME souhaitant se positionner efficacement sur les marchés publics afin de gagner en croissance.
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