Quand on parle de centrales d’achat public en France, le réflexe médias et le réflexe SEO renvoient toujours aux mêmes acteurs : UGAP, Resah, UniHA. Trois opérateurs nationaux qui captent l’essentiel des recherches. Pour une PME positionnée localement, ils ne sont pourtant pas la seule porte d’entrée. À côté des centrales nationales généralistes ou sectorielles existe un étage moins visible : les centrales d’achat territoriales, structurées à l’échelle d’une ou plusieurs régions, ouvertes aux collectivités de proximité, avec un volume d’achats plus modeste mais une concurrence fournisseur souvent plus faible.
Cet article est destiné aux dirigeants de PME dont la zone de chalandise naturelle est régionale ou inter-régionale, et qui veulent identifier un canal mutualisé plus accessible que l’UGAP. Nous y comparons les deux centrales territoriales les mieux documentées publiquement (Cap Territoires sur le quart nord-est, Approlys Centr’Achats sur le Centre-Val de Loire), nous indiquons quand viser une centrale territoriale plutôt qu’une centrale nationale, et nous détaillons la procédure de candidature.
Preuve documentaire : ce que nous connaissons des centrales territoriales
AO Conquête n’a pas à ce jour de cas client publié sur une centrale d’achat public territoriale. Notre connaissance de Cap Territoires et d’Approlys Centr’Achats s’appuie sur la lecture systématique de leurs appels d’offres publics, sur l’accompagnement de PME candidates régionales, et sur la comparaison avec notre expérience terrain UGAP (rang 1 du lot 9 de l’accord-cadre national 23U052 obtenu pour Dronotec).
Le seul cas client publiable à ce jour côté AO Conquête est le dossier Dronotec, attributaire de rang 1 sur le lot 9 de l’accord-cadre national UGAP 23U052 (4 millions d’euros HT, 48 mois). Le retour détaillé de ce dossier est documenté dans notre analyse complète du marché remporté. Ce dossier porte sur la centrale généraliste nationale, pas sur une centrale territoriale, ce que nous tenons à préciser ici. Le travail éditorial sur les centrales territoriales repose donc, à date, sur une revue documentaire et sur l’observation des AO publiés par Cap Territoires et Approlys Centr’Achats sur leurs plateformes.

L’image ci-dessus illustre, à titre de référence de cabinet, le format de courrier d’attribution UGAP. Aucun courrier équivalent n’est encore publiable côté centrale territoriale. La méthode reste la même : lecture du Code de la commande publique, du DCE, du CCAP, du règlement de consultation, puis travail éditorial du mémoire technique sur la grille de notation spécifique de la centrale.
Capsule synthèse : la phrase de tête
Une centrale d’achat territoriale est une centrale d’achat public au sens du Code de la commande publique, dont le périmètre d’adhérents est limité à une ou plusieurs régions. Le volume est plus faible qu’à l’UGAP, mais la concurrence fournisseur est moins dense, et les critères de proximité logistique ou de tissu économique local jouent en faveur des PME implantées dans la zone.
Pour un fournisseur régional, viser une centrale territoriale revient à choisir un canal moins concurrentiel à court terme, au prix d’un volume potentiel plus borné. La suite de l’article précise comment arbitrer ce choix.
Centrales d’achat territoriales : combien en France et pourquoi elles existent
La France compte plusieurs dizaines de centrales d’achat public locales, dont une partie opèrent à l’échelle d’une région ou d’un groupe de régions. Deux acteurs sont aujourd’hui les mieux documentés publiquement : Cap Territoires (4 régions du nord-est, 1 800+ adhérents, 80+ millions d’euros) et Approlys Centr’Achats (Centre-Val de Loire, 832 adhérents, 250 millions d’euros annuels).
Le statut juridique des centrales territoriales est varié : association loi 1901, GIP (Groupement d’Intérêt Public), parfois service rattaché à une collectivité. La validité du statut associatif pour une centrale d’achat public locale a été confirmée dans une analyse publiée par La Gazette des communes, point régulièrement débattu dans les conseils communautaires. Les règles de fonctionnement sont les mêmes que celles des centrales nationales : application stricte du Code de la commande publique, articles L2113-2 et suivants, passation d’accords-cadres ou de marchés subséquents, sélection sur mémoire technique et bordereau de prix.
La logique d’existence d’une centrale territoriale tient à trois facteurs. D’abord, la proximité géographique : une centrale régionale connaît son tissu d’acheteurs, ses élus, ses contraintes logistiques (zones rurales, îlots urbains denses, particularités climatiques). Ensuite, la mutualisation à échelle plus humaine : une commune de 5 000 habitants n’a pas les moyens d’instruire seule un appel d’offres complexe. La centrale territoriale lui ouvre un accès à des conditions négociées sans repasser par le filtre national, parfois éloigné des réalités du terrain. Enfin, le tissu économique local : sur certains marchés (services de proximité, restauration scolaire, espaces verts, voirie), la centrale territoriale est légitime pour valoriser les fournisseurs locaux dans le cadre des critères de notation autorisés par le Code.
Pour une PME, la conséquence opérationnelle est double. Le volume capté est plus modeste qu’à l’UGAP (deux ordres de grandeur d’écart), mais la densité de candidats est, sur la majorité des lots, sensiblement plus faible. La centrale territoriale fonctionne en complément des centrales nationales, pas en remplacement.
Au-delà de Cap Territoires et d’Approlys Centr’Achats, plusieurs structures régionales ou départementales existent (groupements de collectivités, services centralisés de départements, centrales sectorielles à base régionale). Leurs chiffres sont rarement publiés en agrégé, et leur visibilité SEO est inégale. Le panorama complet des centrales d’achat public françaises est détaillé dans le pillar centrales d’achat public pour fournisseur PME.
Cap Territoires : 4 régions du nord-est, 1 800 adhérents, modèle associatif
Cap Territoires se présente comme la 1ère centrale d’achat public régionale française. Association loi 1901 créée en 2009 dans l’Oise, renommée en 2022 et étendue en 2023, elle adresse aujourd’hui Île-de-France, Hauts-de-France, Normandie et Grand Est, soit 1 800+ collectivités adhérentes pour un volume d’achats de plus de 80 millions d’euros et 38 000+ commandes annuelles.
Cap Territoires est constituée sous statut d’association déclarée (loi du 1er juillet 1901). Le statut associatif pour une centrale d’achat public est juridiquement valide. Le siège est situé à Allonne, dans l’Oise. La trajectoire historique part d’une initiative locale de 2009 (Centrale d’Achat Public de l’Oise), avec deux jalons : changement de dénomination le 28 janvier 2022 (renommage en CAP Territoires) et extension régionale le 1er janvier 2023.
Le périmètre actuel couvre quatre régions : Île-de-France, Hauts-de-France, Normandie, Grand Est. Sont éligibles à l’adhésion les collectivités territoriales (communes, EPCI, départements, régions) et les organismes publics situés sur ce territoire. Les chiffres-clés publiés par la centrale (données 2024-2025) :
- Adhérents : 1 800+ collectivités territoriales et organismes publics
- Marchés actifs : 200+
- Commandes annuelles : 38 000+
- Volume d’achats : plus de 80 millions d’euros
- Délai de paiement : 30 jours (régime collectivités)
- Site officiel : cap-territoires.fr
Pour une PME positionnée sur le quart nord-est, Cap Territoires présente trois avantages structurels. D’abord, un délai de paiement aligné sur le régime collectivités à 30 jours, donc compatible avec les cycles de trésorerie standards. Ensuite, un périmètre clair : si le siège ou les implantations opérationnelles de la PME sont situés dans une des quatre régions adressées, la cohérence territoriale est immédiatement lisible côté acheteur. Enfin, une procédure d’accord-cadre standard, donc pas d’apprentissage d’un modèle atypique : la PME qui a déjà répondu à un AO de collectivité reconnaît la mécanique.
Approlys Centr’Achats : Centre-Val de Loire, 832 adhérents, GIP
Approlys Centr’Achats est un Groupement d’Intérêt Public (GIP) régional dont le siège est établi à Orléans. Concentrée sur la région Centre-Val de Loire, la centrale revendique 832 adhérents et un volume d’achats annuel de 250 millions d’euros, soit un poids économique sensiblement supérieur à celui de Cap Territoires malgré un nombre d’adhérents plus faible.
La structure juridique GIP différencie Approlys de Cap Territoires : un GIP est une personne morale de droit public à gestion publique, dont les membres sont majoritairement des organismes publics. Cela impose une gouvernance formalisée, un commissaire du gouvernement, une comptabilité publique. Pour le fournisseur, la différence est imperceptible au quotidien : la procédure de candidature reste un appel d’offres standard.
Données publiquement disponibles :
- Statut juridique : GIP (Groupement d’Intérêt Public)
- Siège : Orléans
- Échelle : régionale (Centre-Val de Loire)
- Adhérents : 832
- Volume d’achats annuel : 250 millions d’euros
- Site officiel : approlyscentrachats.fr
Le ratio volume / nombre d’adhérents est révélateur. Approlys mobilise un peu moins de la moitié du nombre d’adhérents de Cap Territoires (832 vs 1 800+) mais affiche un volume environ trois fois supérieur (250 vs 80+ millions d’euros). Cela suggère un panier moyen par adhérent significativement plus élevé à Approlys qu’à Cap Territoires, possiblement lié au profil des collectivités adhérentes (régions et départements ont mécaniquement des paniers supérieurs aux communes) et à la structure du catalogue.
Pour une PME positionnée sur le Centre-Val de Loire (siège régional ou implantation opérationnelle), Approlys est l’interlocuteur naturel pour adresser la commande publique mutualisée de la région. La concurrence inter-fournisseurs y est, sur la majorité des lots observés, plus faible qu’à l’UGAP nationale.
Cap Territoires vs Approlys : tableau comparatif
Le différentiel principal entre les deux centrales territoriales porte sur le statut (association loi 1901 vs GIP), le périmètre régional (4 régions du nord-est vs Centre-Val de Loire), le volume d’achats (80+ M€ vs 250 M€), et la base d’adhérents (1 800+ vs 832). Le délai de paiement standard et la procédure de candidature sont en revanche similaires.
| Critère | Cap Territoires | Approlys Centr’Achats |
|---|---|---|
| Statut juridique | Association loi 1901 | GIP (Groupement d’Intérêt Public) |
| Création | 2009 (initialement Oise) | donnée non publiée |
| Échelle | Régionale (4 régions : IDF, Hauts-de-France, Normandie, Grand Est) | Régionale (Centre-Val de Loire) |
| Siège | Allonne (Oise) | Orléans |
| Volume d’achats | 80+ M€ (2024-2025) | 250 M€/an |
| Adhérents | 1 800+ | 832 |
| Marchés actifs | 200+ | donnée non publiée |
| Commandes annuelles | 38 000+ | donnée non publiée |
| Fournisseurs titulaires | donnée non publiée | donnée non publiée |
| Procédures dominantes | Accord-cadre + marché subséquent | Accord-cadre + marché subséquent |
| Durée contrat type | 4 ans | 4 ans |
| Délai de paiement | 30 jours (régime collectivités) | 30 jours (régime collectivités) |
| Programme PME explicite | donnée non publiée | donnée non publiée |
| Site officiel | cap-territoires.fr | approlyscentrachats.fr |
La densité de cases « donnée non publiée » est volontairement signalée comme telle. Plusieurs informations opérationnelles (nombre de fournisseurs titulaires, programmes PME explicites, ratio commandes par adhérent) ne sont pas communiquées publiquement par les centrales. Pour une PME en phase de qualification, le bon réflexe consiste à ouvrir un dialogue direct avec la direction des achats de la centrale ciblée, et à demander la liste des familles d’achat ouvertes à candidature dans les douze mois à venir.
Quand viser une centrale territoriale plutôt que l’UGAP
Une centrale territoriale est préférable à l’UGAP dans trois cas : PME à forte ancrage local sans capacité logistique nationale, niche sectorielle sous-représentée dans les catalogues UGAP, ou stratégie d’apprentissage progressif via un canal à concurrence plus faible avant de candidater sur les grands accords-cadres nationaux.
Le premier cas est celui de la proximité logistique. Un fournisseur de produits frais, de services de maintenance avec déplacement fréquent, de prestations qui exigent une présence physique récurrente sur site, n’a pas nécessairement vocation à couvrir 21 000 acheteurs publics nationaux. Le rayon de chalandise utile est souvent régional. La centrale territoriale aligne le canal commercial sur le rayon opérationnel réel.
Le deuxième cas est celui de la niche sectorielle. Certains catalogues territoriaux comportent des familles d’achat absentes ou marginales du catalogue UGAP : entretien des espaces verts en zone semi-rurale, matériel pédagogique pour écoles primaires, services aux EHPAD communaux, fournitures spécifiques aux services techniques de petites communes. Une PME positionnée sur une de ces niches peut avoir plus de visibilité à Cap Territoires ou Approlys qu’à l’UGAP, où son catalogue est dilué dans les 700 000 références.
Le troisième cas est celui de l’apprentissage progressif. Répondre à un accord-cadre national est un exercice exigeant : mémoire technique structurant, capacité de production à grande échelle, références publiques solides. Une PME qui n’a pas encore l’historique pour se positionner sur les grands lots peut commencer par une candidature sur centrale territoriale, gagner une première référence publique, et capitaliser sur ce dossier pour candidater ensuite à l’UGAP avec un mémoire renforcé. Le pillar UGAP détaille ce séquencement dans la page complète UGAP fournisseur, et les comparatifs binaires UGAP ou Resah et UGAP ou UniHA en montrent les variantes sectorielles.
À l’inverse, l’UGAP reste la cible naturelle des PME généralistes à vocation nationale, avec capacité logistique multi-région, catalogue transversal, et appétit pour le programme Croissance PME. Les deux stratégies (centrale territoriale et UGAP) ne sont pas exclusives : une PME peut être simultanément titulaire d’un accord-cadre Cap Territoires et candidate UGAP, sous réserve de tenir les deux canaux opérationnellement.
Comment candidater à une centrale d’achat territoriale
La procédure de candidature à une centrale d’achat territoriale est identique à celle d’une centrale nationale : surveillance des publications sur les plateformes de dématérialisation, retrait du DCE, rédaction d’un mémoire technique sur la grille de notation, transmission électronique avant la date limite. La spécificité est la durée de cycle, généralement plus courte que les grands accords-cadres nationaux.
La procédure de candidature suit quatre étapes standard.
1. Surveillance des publications. Les centrales territoriales publient leurs avis d’appel public à la concurrence sur les plateformes officielles (BOAMP, JOUE pour les seuils européens, plateformes de dématérialisation des collectivités). Cap Territoires et Approlys signalent également leurs consultations sur leurs sites institutionnels. Une veille systématique sur ces sources est le préalable à toute candidature efficace.
2. Analyse du DCE. Une fois la consultation identifiée, le retrait du dossier de consultation des entreprises (DCE) est gratuit. Le DCE comprend règlement de consultation, CCAP, CCTP (ou cahier des clauses techniques), bordereau de prix, et éventuelles annexes. La première lecture vise à vérifier l’éligibilité (seuils financiers, capacités techniques requises) et à comprendre la grille de notation.
3. Rédaction du mémoire technique. Le mémoire technique est le livrable qui différencie la PME à la note finale. Sur une centrale territoriale, les critères de notation valorisent souvent la proximité opérationnelle, la capacité à livrer dans la région, l’intégration dans le tissu économique local. Le mémoire ne doit pas être un copier-coller d’un mémoire national : il doit explicitement adresser les spécificités territoriales du DCE.
4. Transmission et soutenance. La transmission électronique se fait sur la plateforme indiquée dans le règlement de consultation, avant la date et l’heure limite. Toute transmission tardive entraîne le rejet automatique de l’offre. Sur certains lots à forte valeur ou complexité technique, une phase de soutenance ou de dialogue technique peut être prévue.
Pour un panorama plus complet de la procédure, consultez notre guide pour se faire référencer auprès d’une centrale d’achat public. Pour les PME à positionnement santé (établissements publics, EHPAD, structures médico-sociales), notre page dédiée centrale d’achat santé PME détaille les variantes sectorielles applicables aux centrales territoriales actives sur ce périmètre. Le délai global de paiement applicable aux centrales territoriales opérant sous régime collectivités est de 30 jours, documenté sur francemarches.com.
FAQ centrales d’achat territoriales
Existe-t-il une centrale d’achat public en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Plusieurs structures de mutualisation d’achats existent en Auvergne-Rhône-Alpes, mais aucune ne fait l’objet d’une communication publique aussi structurée que Cap Territoires ou Approlys Centr’Achats. Les fournisseurs PME de la région peuvent néanmoins candidater aux centrales nationales (UGAP, Resah, UniHA) qui adressent l’ensemble du territoire français.
Peut-on candidater à plusieurs centrales territoriales en même temps ?
Oui, le cumul est légalement possible et n’est pas en soi une cause d’incompatibilité. Une PME peut être simultanément titulaire d’un accord-cadre Cap Territoires et d’un accord-cadre Approlys Centr’Achats si elle dispose de la capacité opérationnelle pour servir les deux. Le seul plafond est la cotation de trésorerie et la disponibilité des équipes pour répondre aux marchés subséquents en parallèle.
Une centrale territoriale est-elle moins exigeante qu’une centrale nationale ?
Non sur la rigueur juridique : une centrale territoriale applique le même Code de la commande publique qu’une centrale nationale. La sélection se joue sur mémoire technique, références et prix avec la même sévérité. La différence porte sur la densité de concurrence (souvent plus faible côté territoriale) et sur la dimension des lots (en moyenne plus modestes), pas sur l’exigence formelle.
Une PME hors région peut-elle candidater à une centrale territoriale ?
Oui sur le principe : la liberté d’accès à la commande publique interdit toute discrimination géographique à la candidature. Une PME hors région peut déposer une offre. En pratique, les critères de notation valorisent souvent la proximité opérationnelle (délais de livraison, capacité d’intervention sur site, référence auprès de collectivités du périmètre), ce qui défavorise mécaniquement les candidats éloignés sans implantation locale.
Le délai de paiement est-il aussi de 30 jours sur les centrales territoriales que sur l’UGAP ?
Oui, les centrales d’achat opérant pour des collectivités territoriales (Cap Territoires, Approlys Centr’Achats) appliquent le régime de paiement standard des collectivités, soit un délai global de 30 jours à compter de la réception de la demande de paiement ou de l’admission des prestations. Au-delà, des intérêts moratoires sont dus de plein droit, conformément au régime général du délai global de paiement.
À propos de l’auteur (Philippe COURTOIS)

Après une première partie de carrière dédiée au commerce et à la vente (Banque LCL, Unilever, groupe Seloger.com) je me suis spécialisé dès 2010 dans la réponse aux appels d’offres, d’abord au sein de grands groupes (Essity, Bureau Veritas, groupe Sonepar) puis en tant que Consultant Marchés Publics dans un cabinet de conseil, avant de participer enfin au lancement des marchés publics pour la Société du Grand Paris dans le cadre du plus grand projet d’infrastructure d’Europe (Grand Paris Express).
C’est fort de cette expertise concrète et issue du terrain que j’ai décidé en 2022 de lancer mon activité et d’accompagner les entreprises souhaitant augmenter leur part de marché sur le secteur public.
À propos d’AO Conquête
AO Conquête accompagne les PME souhaitant se positionner efficacement sur les marchés publics afin de gagner en croissance.
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