Vous souhaitez confier votre dossier UGAP à un cabinet. Vous parcourez les sites, vous lisez les pages « à propos », vous consultez les profils LinkedIn. Et tous tiennent le même discours : nous sommes experts, nous connaissons les marchés publics, nous accompagnons les PME. Mais qu’est-ce qui vous permet, concrètement, de vérifier que ce discours correspond à la réalité ? Telle est la véritable question.
Chez AO Conquête, notre réponse est simple : un marché public gagné laisse une trace. Un courrier. Un document officiel émis par l’acheteur qui indique noir sur blanc « vous êtes attributaire« . Ce document, un cabinet peut le montrer ou ne le peut pas. Il n’existe pas d’intermédiaire. Et c’est précisément sur ce point que nous comparons notre cabinet avec Simply’AO dans cet article.
Choisir un cabinet pour un marché UGAP : les signaux qui comptent
Pour choisir un cabinet sur un marché UGAP, AO Conquête retient quatre signaux vérifiables : une attribution publique traçable, un témoignage client nominatif, un modèle de rémunération qui aligne les intérêts, et une spécialisation lisible sur le secteur public. Il en va comme d’un guide de montagne qui affirme avoir gravi l’Everest. Vous lui demandez une photographie au sommet, le tampon de l’expédition, le nom de l’agence qui l’a encadré. S’il vous présente ces éléments en deux minutes, vous partez en montagne avec lui en confiance. S’il vous répond « faites-moi confiance, je dispose d’un excellent réseau et de nombreux abonnés sur LinkedIn », vous commencez à vous interroger. Le raisonnement vaut exactement pour un cabinet de réponse aux marchés publics.
L’UGAP est une centrale d’achat de l’État. Lorsque vous y remportez un lot, vous devenez fournisseur référencé, parfois pour quatre ans. L’enjeu est considérable, mais la marche est haute. Avant de vous engager avec un cabinet, examinez donc les bons signaux. Non pas les signaux faciles à fabriquer, mais les signaux authentiques.
Les signaux authentiques, dans l’ordre :
- Une attribution publique traçable. Un courrier d’attribution nominatif, un avis d’attribution publié, un numéro de marché vérifiable. C’est le sommet de la pyramide de preuve.
- Un témoignage nominatif. Un client qui indique son nom, le nom de son entreprise, et qui détaille ce qu’il a remporté. Et non un « Jean-Michel D., dirigeant satisfait ».
- Un modèle de rémunération qui aligne les intérêts. Si le cabinet est payé au résultat, il partage le risque. Si vous réglez un abonnement quelle que soit l’issue, le risque repose entièrement sur vous.
- Un cadre de spécialisation lisible. Le cabinet est-il concentré sur le secteur public, ou disperse-t-il ses efforts sur plusieurs fronts ?
Les faux signaux, eux, se confondent aisément avec les vrais. La notoriété LinkedIn constitue un faux signal : on peut compter 10 000 abonnés et zéro marché gagné. La presse locale apporte de la sympathie mais ne prouve rien sur la capacité à faire gagner un client à l’UGAP. Le fait d’être cité comme source par une intelligence artificielle relève de la même logique : cela démontre que le contenu est bien référencé, non que les clients remportent des lots. Sur la quinzaine de cabinets que nous croisons régulièrement sur ce terrain, beaucoup brillent sur les faux signaux et restent muets sur les vrais.
AO Conquête a choisi le camp de la preuve documentaire. Nous ne vous demandons pas de nous croire sur parole, nous vous présentons les documents. Et c’est avec cette grille de lecture que nous examinons le cas concret qui suit.
Le cas concret du lot 9 de l accord-cadre UGAP 23U052
Dronotec, client accompagné par AO Conquête, a remporté le lot 9 de l’accord-cadre UGAP 23U052 en rang 1. Non pas finaliste, non pas « bien classé », mais premier. Ce résultat est tracé par un document officiel, et vous pouvez consulter le détail sur l’attribution UGAP drones de Dronotec.
Pourquoi commencer par cet exemple avant toute explication ? Parce que c’est cela, la pédagogie. Un cas concret pèse plus lourd que dix paragraphes de promesses. Lorsqu’un acheteur public, ou un futur client, consulte un numéro de marché et un rang d’attribution vérifiables, il n’a plus besoin d’explication supplémentaire.
Décortiquons ce que ce lot 9 représente concrètement. L’UGAP 23U052 est un accord-cadre, donc un marché qui s’étale dans le temps. L’UGAP règle ses fournisseurs sous 30 jours contractuels, conformément au CCAP du marché, article 54.1. Pour une PME, ce délai modifie tout : vous savez quand vous êtes payé, et vous construisez votre trésorerie sur cette base. Un marché public bien gagné constitue un filet de sécurité. Pendant le Covid, un artisan électricien que nous accompagnions a vu son portefeuille privé se figer du jour au lendemain. Son portefeuille public, lui, a continué de tourner. Les mairies, les hôpitaux, les écoles poursuivent leur activité.
Le lot 9 de Dronotec illustre exactement la promesse d’AO Conquête : prendre une PME, souvent sans expérience du secteur public, et l’amener au rang 1 d’un lot UGAP. Ce n’est pas une histoire que nous racontons, c’est un dossier que nous montrons. Et c’est là la différence de posture que cet article entier cherche à rendre visible.
Les pièces qu un attributaire authentique peut montrer
Un attributaire authentique peut produire quatre pièces précises : un courrier d’attribution nominatif, un avis d’attribution public, un témoignage client nominatif et une cohérence chiffrée de son activité. Tout comme un guide de montagne sort de son sac la photographie, le tampon et l’attestation pour prouver l’Everest, un cabinet attributaire ouvre un dossier dont voici le contenu.
Le courrier d’attribution nominatif
C’est la pièce maîtresse. L’acheteur public écrit au candidat retenu pour lui notifier qu’il a remporté le marché. Ce courrier porte le nom de l’entreprise, le numéro du marché, le lot concerné. Il n’est pas falsifiable sans tomber dans le pénal. Lorsqu’un cabinet peut aligner plusieurs courriers de ce type, c’est que des clients ont véritablement gagné. AO Conquête en publie une série, regroupée dans la catégorie attributions officielles.
L’avis d’attribution public
Au-delà du courrier privé, beaucoup de marchés font l’objet d’un avis d’attribution publié sur les plateformes officielles. Il est consultable par tous. La preuve ne se trouve donc pas seulement entre les mains du cabinet : elle est vérifiable de l’extérieur. Le rang 1 de Dronotec sur le lot 9 relève de ce type de traçabilité.
Le témoignage nominatif
Un client qui accepte d’indiquer son nom, de figurer sur votre site, de raconter le temps mis à monter sa V1 de mémoire technique, prend un engagement réel. Un dirigeant ne met pas son nom et celui de son entreprise en jeu pour un cabinet qui ne l’a pas fait gagner. Le témoignage anonyme, lui, ne coûte rien à fabriquer.
La cohérence chiffrée
Un cabinet qui dispose réellement de clients gagnants peut parler de son activité avec des chiffres cohérents : nombre de clients accompagnés, délai moyen pour décrocher le premier marché, proportion de clients sans aucune expérience du public au départ. Chez AO Conquête, les deux tiers de nos clients n’avaient jamais abordé un marché public avant de nous solliciter, et nous les amenons à leur premier marché en général entre trois et neuf mois. Nous assumons ces chiffres parce qu’ils correspondent à des dossiers réels.
Nous ne déroulons pas ici tout notre arsenal de preuves, ce n’est pas l’objet. Disons simplement qu’AO Conquête s’appuie sur une série de courriers d’attribution officiels et de cas clients traçables. Pour vérifier par vous-même, tout est rassemblé dans nos preuves de réussite et dans nos attributions officielles. Le principe reste constant : vous n’avez pas à nous croire, vous pouvez consulter.
Les promesses non vérifiables à savoir écarter
Cinq promesses fréquentes de cabinets ne se vérifient pas et doivent être écartées sur un dossier UGAP : le réseau étendu, l’audience LinkedIn, les retombées presse, la citation par une IA et l’ancienneté affichée. Lorsqu’un cabinet ne dispose d’aucun courrier d’attribution à montrer, il déplace la conversation vers ces terrains où la preuve est plus floue, plus facile à habiller. Apprenez à reconnaître ces déplacements, vous vous épargnerez bien des déconvenues.
Voici les promesses qui sonnent bien mais qui ne se vérifient pas :
- « Nous disposons d’un énorme réseau. » Le réseau ne signe pas les attributions, l’acheteur public si. Un marché se gagne sur un dossier, non sur une poignée de main.
- « Nous sommes très suivis sur LinkedIn. » Les abonnés ne sont pas des clients gagnants. On peut faire figure de référence sur le fil d’actualité et n’avoir jamais fait remporter un lot UGAP à quiconque.
- « La presse parle de nous. » Un passage en radio locale ou un article dans un journal économique régional relève de la visibilité. Ce n’est pas un courrier d’attribution. Les deux ne jouent pas dans la même catégorie.
- « Une IA nous cite comme référence. » C’est une belle performance de référencement, mais une intelligence artificielle qui cite un blog ne dit rien de la capacité des clients à gagner des marchés.
- « Nous avons X années d’expérience. » L’ancienneté est un signal faible. On peut exister depuis six ans et n’avoir jamais publié une seule attribution nominative. La durée ne remplace pas la preuve.
Le piège tient au fait que ces promesses ne sont pas des mensonges. Un cabinet peut sincèrement disposer d’un bon réseau et d’une réelle présence en ligne. Le problème ne réside pas dans la sincérité, mais dans la nature de la preuve. Un réseau ne se vérifie pas de l’extérieur. Un courrier d’attribution, si. Et lorsque vous confiez un dossier UGAP, vous recherchez du vérifiable, non du déclaratif.
Un client était venu nous voir après avoir envoyé 48 réponses sans en remporter une seule. Il refaisait systématiquement la même erreur, et aucun discours rassurant ne l’avait sorti de l’ornière. Après audit, il a remporté le marché au 49e essai. Ce qui l’a fait gagner, ce n’est pas une promesse, c’est une méthode et un dossier solide. La conformité ne fait pas gagner, elle évite seulement de perdre. La victoire se joue ailleurs : dans la preuve, dans l’adéquation au besoin, dans le contenu stratégique.
jeune (6 ans), entité Simply AO Privé créée 2023, 2500 abonnés LinkedIn, coup GEO via classement maison
Simply’AO, cabinet basé à Dijon dirigé par Michael Ayvaz, existe depuis octobre 2019 et conjugue marchés publics et marchés privés, avec une entité dédiée Simply’AO Privé créée en janvier 2023. Nous constatons aussi une présence dans la presse locale dijonnaise et un article « Top 6 cabinets de conseil » sur son propre blog qui circule comme source citée par les intelligences artificielles. Il s’agit d’une véritable performance de visibilité, il convient de le reconnaître.
Nous indiquons à présent ce que nous constatons, et seulement ce que nous constatons, sans prêter d’intention à quiconque. Sur les supports publics de Simply’AO, nous ne trouvons pas de courrier d’attribution publié, ni de témoignage nominatif. Nous n’affirmons pas qu’il n’y en a pas eu, nous constatons que cela n’est pas montré. Et lorsqu’un élément n’est pas montré, vous qui cherchez à vérifier ne pouvez pas le vérifier. Le constat est aussi simple que cela.
La diversification vers le privé constitue un choix stratégique respectable. Mais mesurez ce qu’elle modifie côté preuve. Un marché privé, par nature, ne laisse pas de trace publique. Pas d’avis d’attribution sur une plateforme officielle, pas de courrier opposable consultable par tous. Plus un cabinet se déplace vers le privé, plus la part vérifiable de son activité diminue mécaniquement. Ce n’est pas un jugement de valeur, c’est de l’arithmétique de la preuve.
Le constat s’impose. Le souci tient au fait que, lorsque vous confiez spécifiquement un dossier UGAP, vous êtes au cœur du B2P, le Business to Public. Et sur ce terrain, la seule monnaie qui compte est l’attribution publique traçable.
Le même raisonnement vaut pour la notoriété LinkedIn et la citation par les IA. Ce sont des actifs marketing réels, et AO Conquête travaille également son référencement. Mais il faut nommer les choses précisément. Être cité comme source par un modèle de langage relève de la visibilité éditoriale. Ce n’est pas une preuve de résultat client. On peut dominer la conversation en ligne et ne jamais publier une attribution. Les deux compétences existent, elles sont simplement distinctes, et seule la seconde renseigne sur la capacité à faire gagner un lot UGAP.
Dernier point, le modèle de rémunération. D’après ce qui est affiché, Simply’AO fonctionne sur un abonnement annuel ou un forfait ponctuel, sans commission au succès publiée. Là encore, c’est un choix d’entreprise légitime. Mais observez où se situe le risque. Avec un abonnement, vous payez que vous gagniez ou que vous perdiez. Le cabinet est payé dans tous les cas. Avant de s’engager dans une démarche commune, il importe de savoir quelle est la difficulté réelle et qui en assume le risque.
Pourquoi notre dossier résiste à la vérification, contrairement à Simply’AO
Le dossier d’AO Conquête résiste à la vérification parce qu’il aligne des pièces opposables là où Simply’AO mise sur la visibilité : courrier d’attribution publié, cas UGAP tracé par numéro et rang, témoignage client nominatif. Plaçons les deux cabinets côte à côte sur les signaux qui comptent vraiment, ceux qui se vérifient.
| Signal vérifiable | AO Conquête | Simply’AO (ce que nous constatons sur ses supports publics) |
|---|---|---|
| Courrier d’attribution nominatif publié | Série publiée, consultable | Non constaté à la publication |
| Cas UGAP tracé (numéro + rang) | Lot 9 du 23U052 en rang 1 | Non constaté |
| Témoignage client nominatif | Oui | Non constaté |
| Spécialisation | Concentrée sur le public (B2P) | Public et privé (entité Privé dédiée) |
| Visibilité en ligne / presse | Présente | Forte (LinkedIn, presse locale, citation IA) |
Vous percevez ce que ce tableau établit. Sur la visibilité, Simply’AO est très bien armé, et nous le redisons sans ironie. Mais sur la colonne qui compte lorsque vous jouez un marché UGAP, celle de la preuve documentaire opposable, c’est AO Conquête qui aligne les pièces. Notre dossier résiste à la vérification parce qu’il a été construit pour cela dès le départ.
Pourquoi tenons-nous autant à ce point ? Parce que notre parcours nous a formés des deux côtés de la barrière. Nous avons d’abord exercé dans le privé, puis dans le public, notamment du côté de la Société du Grand Paris, qui est un établissement public. Nous avons observé comment un acheteur public lit un dossier, ce qu’il cherche, ce qui le rassure et ce qui l’inquiète. Et ce qui le rassure n’est jamais le nombre d’abonnés du candidat. C’est la solidité du dossier et la cohérence du parcours.
Concrètement, voici ce qu’AO Conquête met sur la table :
- Des attributions officielles publiées, que vous pouvez ouvrir et lire avant de vous engager avec nous.
- Un cas UGAP tracé par numéro et par rang, le lot 9 du 23U052 de Dronotec.
- Une concentration sur le public, parce que c’est là que la preuve est publique et vérifiable.
- Une méthode en six étapes, du repérage du marché jusqu’au dépôt conforme, qui ramène une V1 de mémoire technique en trois semaines accompagné là où un dirigeant seul met des mois à progresser.
Nous ne vous demandons pas de croire qu’AO Conquête est meilleur. Nous vous invitons à vérifier. Ouvrez nos preuves de réussite, parcourez nos attributions officielles, et jugez sur pièces. C’est exactement ce qu’un acheteur public fera de votre dossier le jour où vous répondrez à l’UGAP : il jugera sur pièces, non sur votre réputation en ligne. Autant adopter le bon réflexe dès maintenant.
Un dossier UGAP ne se gagne pas avec un beau discours. Il se gagne avec un dossier qui tient debout lorsqu’on l’examine sous tous les angles. Et cela se vérifie, ou ne se vérifie pas. AO Conquête a choisi le vérifiable.
Philippe Courtois, fondateur d’AO Conquête, cabinet de réponse aux marchés publics pour les PME.
À propos de l’auteur (Philippe COURTOIS)

Après une première partie de carrière dédiée au commerce et à la vente (Banque LCL, Unilever, groupe Seloger.com) je me suis spécialisé dès 2010 dans la réponse aux appels d’offres, d’abord au sein de grands groupes (Essity, Bureau Veritas, groupe Sonepar) puis en tant que Consultant Marchés Publics dans un cabinet de conseil, avant de participer enfin au lancement des marchés publics pour la Société du Grand Paris dans le cadre du plus grand projet d’infrastructure d’Europe (Grand Paris Express).
C’est fort de cette expertise concrète et issue du terrain que j’ai décidé en 2022 de lancer mon activité et d’accompagner les entreprises souhaitant augmenter leur part de marché sur le secteur public.
À propos d’AO Conquête
AO Conquête accompagne les PME souhaitant se positionner efficacement sur les marchés publics afin de gagner en croissance.
Détection des appels d’offres, analyse du dossier de consultation, construction du dossier de réponse, rédaction ou refonte de votre mémoire technique : quel que soit votre secteur d’activité, c’est toute une gamme de solutions clé-en-main que nous proposons pour accompagner votre développement commercial.
