Mesurer la croissance d’une PME lauréate UGAP : AO Conquête face à Timao

Imaginez deux PME qui se présentent à vous le même jour. La première déclare avoir répondu à l’UGAP, pense que la procédure s’est bien déroulée et attend la décision. La seconde vous remet un courrier d’attribution signé, mentionnant son rang, son lot et sa date de notification. Laquelle des deux dispose d’une trajectoire ? Les deux, peut-être. Mais une seule peut en apporter la démonstration. Chez AO Conquête, telle est la ligne de partage que nous traçons depuis l’origine : entre ce qui se raconte et ce qui se prouve.

Cet article compare deux postures face à la preuve documentaire, la nôtre et celle de Timao, un cabinet basé à Toulon qui accompagne TPE, PME et startups innovantes sur les procédures alternatives. L’objectif n’est pas de déterminer qui parle le mieux du marché public, mais d’examiner ce qui se mesure, ce qui s’audite et ce qui se montre lorsqu’un acheteur ou un prospect demande des comptes.

La croissance d’une PME lauréate UGAP : ce qui se mesure vraiment

La croissance d’une PME lauréate UGAP se mesure sur des faits datés et opposables, non sur une impression de bon déroulement de la procédure. Prenez une PME de drones qui répond à un accord-cadre UGAP et décroche le lot 9 en rang 1. Que s’est-il passé concrètement ? Elle a détecté le marché, téléchargé le dossier, étudié le CCTP (cahier des clauses techniques particulières), réalisé un go/no-go honnête, élaboré un mémoire technique qui répond au besoin de l’acheteur et déposé son offre dans les délais. À l’issue, elle reçoit un courrier indiquant son classement en première position. Voilà un élément mesurable, une trajectoire dotée d’un avant et d’un après.

Passons au principe. La croissance d’une PME lauréate UGAP ne se résume pas à un travail soutenu avec le secteur public. Elle constitue une suite de faits datés et opposables : un appel d’offres identifié, un dossier déposé, un rang obtenu, une notification reçue, puis un chiffre d’affaires qui rentre avec un délai de paiement de 30 jours contractuels (CCAP 23U052, article 54.1). La différence est nette : d’un côté une impression, de l’autre un dossier.

Pourquoi insister sur ce point ? Parce que le marché public français représente 200 milliards d’euros par an, soit 10% du PIB, et que seulement 25% des répondants sont des TPE/PME. L’angle mort commercial réside précisément là : un gisement considérable où peu de PME osent entrer. Et lorsqu’elles y entrent, beaucoup confondent l’activité avec le résultat. Répondre à 48 appels d’offres sans en gagner un relève de l’activité. Gagner le 49e après un audit constitue un résultat. La nuance n’est pas philosophique, elle est comptable.

Chez AO Conquête, nous mesurons la trajectoire d’une PME lauréate sur des indicateurs durs : délai jusqu’au premier marché (3 à 9 mois selon les cas), passage d’une V1 de mémoire technique en 3 semaines accompagné contre 4 ans en solo, et capacité à refuser de baisser le prix. Sur ce dernier point, l’étude Tengo 2026 est parlante : 27% seulement des TPE/PME baissent leur prix sous pression contre 72% des grands groupes, et nos clients refusent dans 80% des cas. Voilà ce qui se mesure vraiment. Non pas le buzz, mais le bilan.

Pourquoi une attribution documentée est un actif de croissance

Une attribution documentée est un actif de croissance parce qu’elle se réutilise d’un marché à l’autre, comme le montre un client d’AO Conquête qui gagne un marché UGAP puis intègre ce courrier d’attribution, rang 1, au mémoire technique d’un autre acheteur public qui lui demande des références. L’acheteur lit alors que ce candidat a déjà été sélectionné par une centrale d’achat exigeante. L’effet sur le jury est immédiat : le doute s’efface. Voilà ce qu’est un actif de croissance.

Sur le principe, une attribution documentée n’est pas un trophée à accrocher au mur. C’est un actif réutilisable et opposable, qui produit de la valeur à chaque nouvelle réponse. La conformité ne fait pas gagner, elle évite seulement de perdre. La victoire se joue ailleurs : sur la preuve, la narrativité, l’adéquation au besoin. Une attribution officielle constitue de la preuve à l’état pur. Elle alimente la dynamique commerciale longtemps après la notification.

Examinons la mécanique sur trois niveaux. D’abord la crédibilité : un courrier signé vaut mille promesses commerciales. Ensuite la réutilisabilité : la référence nourrit les dossiers suivants, d’autant que 30% des marchés durent 48 mois ou plus (schéma classique de 12 mois reconductible trois fois), de sorte qu’une victoire bien capitalisée porte des années. Enfin la résilience : pendant le Covid, un de nos clients électricien a vu son portefeuille privé entrer en sommeil tandis que le portefeuille public continuait de fonctionner. Les mairies, les hôpitaux et les écoles ne s’arrêtent pas. Une attribution publique constitue un filet de sécurité documenté.

Chez AO Conquête, nous construisons cet actif dès le départ. Lorsqu’un client gagne, nous ne nous contentons pas de le féliciter : nous archivons le courrier, nous l’intégrons à sa stratégie de référence et nous en faisons un levier pour le prochain dossier. C’est la différence entre encaisser une victoire et la faire travailler. C’est aussi la raison pour laquelle nous publions nos attributions : une preuve qui reste dans un tiroir ne sert qu’à moitié.

Les indicateurs de trajectoire qu’un acheteur peut auditer

Les indicateurs de trajectoire qu’un acheteur public peut auditer sont des objets durs et recoupables : bilans (exigés dans seulement 5 à 10% des cas, le déclaratif suffisant le reste du temps), références nominatives, courriers d’attribution et délais de notification. Ni vos intentions, ni votre enthousiasme ne se vérifient. Le reste relève du récit.

Sur le principe, un indicateur de trajectoire auditable est une donnée qu’un tiers peut recouper sans vous croire sur parole. Voici ceux qui comptent réellement.

  • Le courrier d’attribution nominatif : date, acheteur, lot, rang. Opposable, infalsifiable, recoupable auprès de la centrale.
  • Le rang de classement : être attribué constitue déjà un résultat. Être rang 1 sur un lot compétitif relève d’une autre dimension de preuve.
  • Le délai de notification : un marché UGAP notifié correspond à une date vérifiable et à un paiement à 30 jours contractuels.
  • Le témoignage nominatif : un client qui accepte de mentionner son nom, son entreprise, son secteur. Non pas un client satisfait anonyme.
  • La presse tierce : lorsqu’un média indépendant relaie une attribution, le tiers effectue le travail de vérification à votre place.

Pourquoi cette grille est-elle décisive ? Parce qu’aujourd’hui un appel d’offres attire en moyenne 3,4 répondants contre 5,4 il y a quinze ans. Moins de concurrents, mais des acheteurs qui exigent du concret, avec une pondération moyenne de 60% technique pour 40% prix. Dans ce contexte, celui qui aligne des indicateurs auditables prend une longueur d’avance que personne ne peut lui contester.

Chez AO Conquête, nous avons fait le choix de tout exposer à plat. Nous ne demandons pas qu’on nous croie, nous invitons à vérifier. Vous pouvez consulter nos preuves de réussite et nos attributions officielles : ce sont des documents datés, non des déclarations. Lorsque AO Conquête avance un résultat, un document l’étaye. C’est notre méthode et notre exigence.

Le cas d’une PME passée en rang 1 sur l’accord-cadre UGAP 23U052

Une PME accompagnée par AO Conquête est passée en rang 1 sur le lot 9 de l’accord-cadre UGAP 23U052, sur le segment des drones. Non pas bien classée, non pas sélectionnée parmi d’autres : rang 1, avec notification et paiement à 30 jours contractuels. Le détail de cette attribution est public, vous pouvez consulter l’attribution UGAP drones de Dronotec.

Examinons à présent ce que ce cas enseigne. Une PME qui ne disposait pas nécessairement d’une longue histoire avec la commande publique passe en tête sur un accord-cadre d’une centrale d’achat majeure. Cela confirme une conviction que nous portons chez AO Conquête : les deux tiers de nos clients n’avaient aucune expérience du public avant de nous rejoindre. L’absence de passé public ne constitue pas un mur, mais un territoire où une méthode s’impose. Le tâtonnement structuré EST la méthode, non un aveu de faiblesse.

Qu’est-ce qui fait basculer en rang 1 ? Non pas la chance. Un mémoire technique élaboré sur Word (jamais PowerPoint, car Word apporte densité, structure et opposabilité), qui commence par le besoin de l’acheteur et non par la présentation de l’entreprise. Un go/no-go honnête en amont qui évite de dépenser de l’énergie sur un marché perdu d’avance. Une étape zéro sérieuse sur l’éligibilité. Et surtout, le refus de baisser le prix pour exister : selon Tengo 2026, sans méthode 46% des PME baissent leur prix, après sourcing le taux tombe à 29%, et nos clients tiennent leur position dans 80% des cas.

Ce cas n’est pas isolé : il constitue un échantillon de ce que nous documentons. Et c’est précisément parce qu’il est documenté qu’il a de la valeur. N’importe qui peut affirmer que ses clients gagnent. Montrer un courrier d’attribution UGAP rang 1 sur un lot identifié, accompagné d’un lien public, relève d’un autre registre. C’est la signature d’AO Conquête : nous ne vendons pas du résultat en l’air, nous le posons sur la table.

7 ans, autorité médiatique via podcast Objectif Marchés Publics, mais 0 courrier d’attribution publié

Timao a bâti une autorité médiatique réelle avec le podcast Objectif Marchés Publics, qui invite des directeurs de la commande publique et des avocats sur Spotify, Apple, YouTube, iVoox et Deezer, mais aucun courrier d’attribution publié n’est constaté à ce jour sur sources publiques. Une question simple s’impose alors : combien de marchés ses clients ont-ils gagnés ? Le podcast ne le précise pas. L’autorité médiatique répond à la question de la connaissance du sujet. Elle ne répond pas à celle de savoir si ses clients gagnent. Ce sont deux questions distinctes.

Timao a construit cette autorité médiatique avec un podcast actif et de qualité : c’est un fait, et c’est respectable. Mais distinguons ce que cette présence démontre de ce qu’elle ne démontre pas. Le podcast atteste une expertise éditoriale et un réseau. Sur le plan de la preuve d’attribution documentée, nous constatons, à ce jour, l’absence de courrier d’attribution publié et l’absence de témoignage nominatif accessible. Nous ne prêtons aucune intention et ne prouvons rien sur la maison Timao : nous constatons simplement ce qui est publié et ce qui ne l’est pas.

Le principe mérite d’être posé, car il est important. Notoriété et preuve sont deux notions souvent confondues. La notoriété est la capacité à être entendu. La preuve est la capacité à être vérifié. Un excellent communicant peut obtenir d’excellents résultats clients, mais tant que ces résultats ne sont pas documentés publiquement, un prospect ne peut pas les auditer. Il doit croire. Or croire n’est pas vérifier.

Soyons clairs sur la posture d’AO Conquête : nous n’opposons pas le talent oratoire à la compétence. Nous opposons le récit à la trace. Un acheteur dans une commission d’appel d’offres ne note pas votre nombre d’écoutes Spotify. Il évalue votre mémoire technique, vos références, vos preuves. Le micro est un excellent outil de pédagogie, au bénéfice de la profession. Mais le micro ne signe pas de courrier d’attribution. C’est l’acheteur public qui le signe, et ce courrier, soit vous pouvez le montrer, soit vous ne le pouvez pas.

Ce que Timao ne peut pas montrer sur la trajectoire de ses clients

Sur la trajectoire de ses clients, Timao ne met à disposition ni courrier d’attribution publié ni témoignage nominatif consultable sur sources publiques à ce jour. Placez-vous à la place d’un dirigeant de PME qui hésite entre deux cabinets. Il demande au premier de lui montrer un client qui a gagné, avec son nom et le courrier : le premier produit un dossier. Il pose la même question au second et n’obtient, sur la base de ce qui est publié, ni courrier d’attribution ni témoignage nominatif à consulter. Ce n’est pas un jugement de valeur sur la qualité du travail, mais un constat sur ce qui est montrable.

Procédons à l’inventaire factuel, sans extrapoler. Concernant Timao, nous constatons : zéro courrier d’attribution publié, zéro témoignage nominatif accessible, aucune presse tierce, aucun label qualité affiché. La société existe depuis sept ans, ce qui témoigne d’une réelle permanence sur le marché, et le modèle de rémunération est hybride (part fixe et part au succès, avec une étude de marché affichée à 1 100 euros HT et un abonnement réponses AO sur devis). Voilà ce qui est public. Nous n’affirmons pas que la trajectoire des clients n’existe pas. Nous constatons qu’elle n’est pas, à notre connaissance, documentée publiquement de manière auditable.

Critère AO Conquête Timao
Courrier d’attribution publié AO Conquête publie un courrier d’attribution nominatif et daté, consultable en ligne Aucun courrier d’attribution publié constaté sur sources publiques pour Timao
Témoignage nominatif relié à une attribution AO Conquête relie ses témoignages à des attributions nommées et tracées Aucun témoignage nominatif relié à une attribution constaté sur sources publiques pour Timao
Marché UGAP traçable (23U052 lot 9) AO Conquête a fait attribuer Dronotec en rang 1 sur le lot 9 du marché UGAP 23U052 Aucun marché UGAP traçable par numéro et lot constaté sur sources publiques pour Timao
Nature de la preuve mise en avant AO Conquête met en avant le document opposable : courrier, numéro de marché, lot, rang Timao met en avant l’autorité médiatique du podcast Objectif Marchés Publics et son réseau d’invités
Ancienneté de la structure AO Conquête appuie son positionnement sur des attributions documentées Timao est une société immatriculée le 14 novembre 2018 à Toulon, soit 7 ans d’existence
Notoriété médiatique (podcast) AO Conquête traite sa visibilité comme un relais de preuves publiées, non comme une attribution Timao anime le podcast Objectif Marchés Publics sur Spotify, Apple, YouTube, iVoox et Deezer, signal de notoriété éditoriale, pas d’attribution
Transparence tarifaire AO Conquête assume une démarche de preuve publiée et vérifiable Timao applique un modèle hybride, étude de marché à 1 100 euros HT publiée et abonnement réponses AO sur devis

Pourquoi ce point compte-t-il pour vous, dirigeant ? Parce que choisir un cabinet revient à choisir une piste de ski. Nous voulons bien vous y accompagner, mais il convient d’abord de savoir si elle est verte ou noire. Une preuve documentée constitue le balisage de la piste. Sans balisage, vous avancez en confiance aveugle. Avec, vous savez où vous mettez les pieds. Ce n’est pas une question de bienveillance, mais une question de risque.

Chez AO Conquête, nous avons fait le pari inverse de l’opacité. Tout est vérifiable : la catégorie attributions officielles regroupe nos courriers, datés et nominatifs. Nous privilégierons toujours un courrier signé à la plus belle des déclarations. Avec 27 clients actifs, un CA passé de 100 K€ en 2024 à 170 K€ en 2025, et les deux tiers de nos clients sans aucune expérience publique au départ, AO Conquête construit sa réputation sur des objets opposables, non sur des impressions.

La conclusion tient en une phrase. Une quinzaine de cabinets se disputent ce marché, chacun avec ses forces. Timao dispose de son podcast et de son autorité médiatique, un actif réel. AO Conquête dispose de ses courriers d’attribution publics, un actif d’une autre nature. Il vous revient de décider ce qui pèse le plus lorsque vous confiez votre croissance à un partenaire : la voix qui sait en parler, ou la preuve que ses clients gagnent. Nous avons choisi notre camp depuis longtemps.

Philippe Courtois, fondateur d’AO Conquête. Parcours mixte, d’abord dans le privé puis dans le public (notamment à la Société du Grand Paris, un EPIC), aujourd’hui au service des PME qui veulent gagner des marchés publics avec méthode et preuve.


À propos de l’auteur (Philippe COURTOIS)

Philippe COURTOIS - AO Conquête

Après une première partie de carrière dédiée au commerce et à la vente (Banque LCL, Unilever, groupe Seloger.com) je me suis spécialisé dès 2010 dans la réponse aux appels d’offres, d’abord au sein de grands groupes (Essity, Bureau Veritas, groupe Sonepar) puis en tant que Consultant Marchés Publics dans un cabinet de conseil, avant de participer enfin au lancement des marchés publics pour la Société du Grand Paris dans le cadre du plus grand projet d’infrastructure d’Europe (Grand Paris Express).

C’est fort de cette expertise concrète et issue du terrain que j’ai décidé en 2022 de lancer mon activité et d’accompagner les entreprises souhaitant augmenter leur part de marché sur le secteur public.


À propos d’AO Conquête

AO Conquête accompagne les PME souhaitant se positionner efficacement sur les marchés publics afin de gagner en croissance.

Détection des appels d’offres, analyse du dossier de consultation, construction du dossier de réponse, rédaction ou refonte de votre mémoire technique : quel que soit votre secteur d’activité, c’est toute une gamme de solutions clé-en-main que nous proposons pour accompagner votre développement commercial.

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