Codes CPV est un système de classification des marchés publics de l’Union européenne qui définit précisément les biens, services et travaux; la mise à jour 2026 ajuste des libellés et des regroupements pour améliorer la recherche et la visibilité des avis. La nouveauté 2026 clarifie les descriptions et reclassifie plusieurs codes pour faciliter l’identification des marchés.

Qu’est-ce qui change dans la nomenclature 2026?
- Quels libellés ont été modifiés et pourquoi.
- Quels regroupements ou suppressions affectent la recherche.
- Comment ces changements renforcent la cohérence des avis publiés.
Comment ces nouveautés influencent-elles les acheteurs et les entreprises?
- Quels gains de visibilité attendre dans les bases de données.
- Comment adapter les descriptions d’objets pour rester pertinent.
- Étapes pratiques pour passer des anciens codes aux nouveaux codes CPV 2026.
Points Clés
- La mise à jour 2026 précise et reclassifie les codes pour une meilleure recherche.
- Les acteurs doivent vérifier et migrer les codes pour maintenir la visibilité des avis.
- Des outils officiels en ligne permettent de consulter et de traduire les nouveaux codes.
Comprendre les codes CPV en 2026
Les codes CPV décrivent précisément les objets des marchés publics. Ils facilitent la recherche d’avis, la comparaison des offres et le suivi statistique des achats.
Définition des codes CPV et rôle dans les marchés publics
Le CPV (Common Procurement Vocabulary) est une classification normalisée qui identifie les produits, services et travaux pour les marchés publics dans l’Union européenne. Chaque marché doit indiquer au moins un code CPV principal pour préciser l’objet. L’usage correct du code CPV améliore la visibilité des avis sur TED et les plateformes nationales, et oriente les opérateurs économiques vers les opportunités pertinentes.
Le code CPV aide aussi les acheteurs à structurer les dossiers et à générer des statistiques par secteur. Il existe des listes à jour consultables en ligne pour vérifier les libellés et les correspondances. Un code mal choisi peut réduire fortement le nombre d’offres pertinentes reçues.
Structure hiérarchique des codes (vocabulaire principal et vocabulaire supplémentaire)
La nomenclature CPV combine deux parties : le vocabulaire principal (code à 8 chiffres + chiffre de contrôle) et le vocabulaire supplémentaire.
- Le vocabulaire principal est un code numérique à 8 chiffres suivi d’un chiffre de contrôle. Il suit une structure arborescente : divisions → groupes → classes → catégories.
- Le vocabulaire supplémentaire est alphanumérique et sert à ajouter des précisions qualitatives (matière, destination, condition particulière).
Le code principal définit l’objet global du marché. Les codes supplémentaires précisent des caractéristiques utiles pour le ciblage des fournisseurs. Ensemble, ils permettent une classification fine sans alourdir l’intitulé de l’avis. Il faut vérifier la version 2026 pour s’assurer des mises à jour des libellés.
Rappel des grandes familles de codes CPV les plus utilisées par les acheteurs
Les familles CPV les plus fréquentes couvrent :
- Travaux (construction, génie civil) ;
- Fournitures (matériel informatique, mobilier, fournitures médicales) ;
- Services (nettoyage, services informatiques, conseil).
Exemples concrets : le matériel informatique se retrouve souvent sous des codes spécifiques pour postes et serveurs ; les services de conseil ont des sous-classes selon la spécialité.
Pour choisir, l’acheteur identifie d’abord la famille via les deux premiers chiffres, puis descendra la hiérarchie jusqu’au code à 8 chiffres le plus précis. L’usage combiné du vocabulaire supplémentaire affine les besoins (par ex. « biologique », « d’occasion »).
Pour vérifier les libellés et la hiérarchie, consulter une liste CPV à jour en ligne, comme la liste des Codes CPV 2026.
Pourquoi une actualisation des codes CPV en 2026 ?

La révision cible une meilleure précision des objets d’achat, une adaptation aux nouveaux biens et services (numérique, énergie, mobilité) et une compatibilité accrue avec les systèmes de publication des avis de marchés. Elle vise aussi à faciliter le repérage des contract notices par les entreprises.
Objectifs de la révision de la nomenclature CPV
La principale ambition consiste à enrichir les libellés pour décrire précisément les fournitures, services et travaux. Cela aide les acheteurs à choisir des codes qui reflètent mieux l’objet du marché. Les libellés plus précis réduisent les erreurs lors de la publication des contract notices et améliorent la recherche pour les opérateurs économiques.
La mise à jour intègre de nouvelles catégories pour le numérique (cloud, cybersécurité), les énergies renouvelables et les mobilités propres. Elle vise aussi à harmoniser les niveaux de granularité entre secteurs afin que les statistiques et les tableaux de bord restent exploitables.
Enfin, la révision facilite l’interopérabilité entre bases de données nationales et la liste CPV 2026 disponible en ligne, ce qui accélère la saisie des avis et la visibilité des marchés.
Limites et difficultés de la version précédente pour les acheteurs et les entreprises
La version antérieure présentait des libellés trop généraux dans plusieurs familles, ce qui compliquait le ciblage des fournisseurs. Les acheteurs perdaient du temps à choisir parmi des codes ambigus. Les entreprises, elles, recevaient des alertes peu pertinentes via les plateformes de veille.
Certaines évolutions technologiques n’étaient pas couvertes, par exemple des services informatiques récents. Le manque de codes précis a aussi entraîné des erreurs dans les contract notices publiés sur le JOUE et les plateformes de dématérialisation.
Enfin, la fragmentation des usages entre pays créait des incohérences dans les statistiques européennes. La révision 2026 cherche à corriger ces faiblesses pour réduire les litiges et améliorer la mise en concurrence.
Lien avec l’évolution des pratiques d’achat et de la réglementation européenne
Les acheteurs publics adoptent davantage de critères non économiquement quantifiables (durabilité, sécurité des données). Les nouveaux codes CPV permettent d’identifier plus clairement les achats liés à la transition écologique et à la cybersécurité.
La modification suit les besoins du Journal Officiel de l’Union européenne et des plateformes nationales pour publier des contract notices plus exploitables. Elle répond aussi aux exigences d’alignement avec les outils statistiques et les nomenclatures sectorielles élaborées par les autorités (par ex. Nomenclature des secteurs d’achat).
Enfin, la révision facilite l’intégration des obligations légales récentes en matière de transparence et de traçabilité des marchés. Elle aide les acheteurs à respecter le cadre européen tout en rendant les avis plus clairs pour les entreprises qui répondent.
Ce qui change concrètement dans la nomenclature CPV 2026

La nomenclature 2026 ajuste la structure arborescente, modifie des libellés et précise des niveaux de détail pour mieux couvrir les achats modernes. Ces changements touchent autant les catégories classiques (travaux, fournitures, services) que des secteurs précis comme l’informatique, la santé ou l’énergie.
Nouvelles catégories et sous catégories de produits, services et travaux
La mise à jour ajoute de nouvelles branches dans la structure arborescente pour refléter les besoins actuels. On note des libellés dédiés aux logiciels et au développement logiciel, aux services IT et à la cybersécurité, ainsi qu’à la fourniture et maintenance de matériel informatique et de bureautique.
Les équipements médicaux et dispositifs de soins reçoivent des sous-codes plus précis pour distinguer diagnostics, imagerie et équipements de protection.
Les catégories liées à l’énergie incluent désormais des sous-entrées pour produits pétroliers spécifiques et services de réseaux publics.
Les secteurs industriels — machines agricoles, machines industrielles, transport et équipements de transport — obtiennent des subdivisions pour faciliter le référencement des achats publics.
La nomenclature étend aussi les codes pour l’impression et les produits imprimés, les produits chimiques et les services de recherche et développement.
Enfin, les services financiers, immobiliers, éducation, santé et services sociaux reçoivent des libellés clarifiés afin de mieux rendre compte des prestations externalisées.
Regroupements, suppressions ou renommages de codes existants
La révision 2026 effectue des regroupements quand plusieurs codes proches créaient de la redondance. Certains libellés hérités de CPV version 2008 ont été renommés pour refléter des pratiques modernes.
Par exemple, plusieurs codes anciens pour les services postaux et télécommunications ont été regroupés sous des rubriques plus larges, avec des sous-catégories nouvelles pour les services numériques.
Des suppressions ciblées ont supprimé des doublons dans les fournitures électriques et machines électriques.
Les codes relatifs à la construction et aux travaux publics ont été clarifiés : certains postes de travaux ont été renommés pour séparer l’installation, la réparation et la maintenance.
Les activités minières et produits extraits voient des reclassements pour mieux distinguer extraction et transformation.
Les changements conservent la compatibilité descendante quand cela est possible, mais exigent une revue des notices d’appel d’offres pour vérifier les nouveaux libellés.
Impacts sur la granularité des descriptions (niveau de précision des codes)
La granularité augmente dans plusieurs domaines clés. Les utilisateurs peuvent désormais choisir des codes plus précis pour les services IT, le développement de logiciels, la sécurité informatique et les services cloud.
Les secteurs médical et pharmaceutique bénéficient de codes détaillés pour diagnostics, dispositifs médicaux et fournitures de laboratoire.
La précision améliore aussi les achats liés aux transports : pièces, véhicules, et services de maintenance ont des sous-niveaux plus fins.
Pour la construction, l’installation et la maintenance, la nomenclature permet de distinguer plus nettement les prestations (installation vs réparation vs maintenance).
Une granularité accrue aide les acheteurs à mieux cibler les fournisseurs — mais elle demande plus d’attention lors du choix du libellé.
Les utilisateurs qui passent de CPV 2008 à la version 2026 doivent vérifier les correspondances afin d’éviter des erreurs de classification lors des publications d’avis.
Impact des nouveautés CPV 2026 pour les acheteurs publics

Les nouvelles classifications CPV modifient la manière dont on identifie les besoins, suit les dépenses et publie les avis. Elles exigent des mises à jour techniques, des ajustements des modèles d’avis et une vigilance accrue sur les indicateurs statistiques.
Adaptation des profils d’acheteurs et des modèles d’avis de marché
Les acheteurs doivent mettre à jour les champs CPV dans leurs profils et outils de publication. Cela inclut la vérification des correspondances entre anciens et nouveaux codes, la correction des menus déroulants et la revalidation des règles de validation automatique.
Il faut aussi réviser les modèles d’avis pour garantir que le code principal et les codes supplémentaires reflètent précisément l’objet du marché. Les modèles doivent préciser le niveau de détail exigé pour éviter des erreurs de qualification.
Actions concrètes :
- inventorier les interfaces et gabarits utilisant les CPV ;
- appliquer un mapping ancien→nouveau et documenter les cas ambigus ;
- tester la publication d’avis en environnement de préproduction.
Conséquences sur le suivi statistique, les indicateurs et le reporting par secteur d’achat
Le changement de CPV entraîne des ruptures dans les séries historiques. Les équipes en charge du reporting doivent reclasser les données antérieures pour conserver la comparabilité des indicateurs par secteur.
Il faut définir règles de conversion et indiquer les marges d’erreur possibles dans les tableaux de bord. Les indicateurs à recontrôler en priorité : montants par secteur, nombre de marchés par famille, et part des achats durables si liée à des codes spécifiques.
Recommandations pratiques :
- produire jeux de données recalculés avec colonne « code ancien » et « code 2026 » ;
- ajouter métadonnées indiquant la méthode de conversion ;
- planifier revues trimestrielles des écarts post-migration.
Bonnes pratiques pour mettre à jour sa nomenclature interne et ses guides utilisateurs
Commencer par un atelier avec les responsables métiers pour harmoniser les besoins et éviter désaccords sur le choix des codes. La nomenclature interne doit conserver un lien traçable vers les codes CPV 2026 et intégrer exemples d’utilisation par cas d’usage.
Mettre à jour les guides utilisateurs avec captures d’écran, règles d’affectation et FAQ. Prévoir formations courtes et fiches pratiques pour les gestionnaires de marchés et les agents de saisie.
Checklist opérationnelle :
- cartographier usages internes et points d’intégration IT ;
- publier un guide « correspondance codes » et le diffuser par intranet ;
- planifier sessions de formation et un support post-migration (ticketing ou FAQ).
Impact des nouveautés CPV 2026 pour les entreprises

Les changements touchent la recherche d’appels d’offres, les paramétrages d’alerte et le matching entre offres et fournisseurs. Une mise à jour rapide des listes CPV dans les outils réduit les risques de manquer des opportunités et facilite le tri automatique des appels pour les équipes commerciales.
Effets sur la veille des appels d’offres et les outils de recherche par code CPV
La révision des codes CPV modifie les libellés et la granularité de certaines rubriques. Les outils de veille qui reposent sur des listes figées verront des résultats incomplets ou bruités si la table CPV n’est pas actualisée.
Les entreprises doivent vérifier que leur moteur de recherche interne et les fournisseurs de veille intègrent la version 2026 des codes CPV. Cela inclut les filtres avancés, les APIs et les mappings entre anciens et nouveaux codes.
Privilégier les solutions qui proposent un tableau de correspondance (anciens → nouveaux) et la possibilité de faire des recherches par mots-clés en parallèle des codes. Les équipes achat et les commerciaux doivent tester des requêtes types pour s’assurer que les appels pour lesquels ils sont pertinents remontent bien.
Risques de perte d’opportunités si les codes ne sont pas mis à jour
Si les listes CPV restent anciennes, les alertes omettront des appels pertinents pour les fournisseurs. Une PME peut ne pas recevoir une seule notification pour un appel où elle aurait été compétitive.
Les risques incluent aussi la génération de faux positifs : alerte sur des appels non pertinents qui polluent les pipelines commerciaux et font perdre du temps aux équipes.
Les grandes entreprises avec CRM et automatisation subissent des effets en chaîne : mauvais routage des leads, scoring erroné et échecs de réponse dans les délais. Mettre à jour les codes limite ces risques et améliore la qualité des suivis d’opportunités.
Comment adapter ses paramétrages (alertes, CRM, outils de sourcing) aux nouveaux codes
Commencer par importer la liste CPV 2026 fournie par les bases officielles dans le CRM, la plateforme d’alertes et l’outil de sourcing. Faire correspondre chaque ancien code à son équivalent 2026 via un tableau de mapping pour garder l’historique des préférences.
Vérifier et ajuster : règles d’alerte, mots-clés associés, pondérations de scoring et workflows d’affectation des leads. Tester les scénarios classiques (ex. fournisseur X sur fourniture Y) pour valider les règles.
Recommander des actions concrètes : (1) programmer une synchronisation automatique des tables CPV, (2) former l’équipe commerciale sur les nouveaux libellés, (3) documenter les mappings dans le CRM. Ces étapes assurent que la veille capture bien les appels pertinents et que les suppliers reçoivent rapidement les notifications.
Où trouver la liste des codes CPV 2026 et les outils de recherche

La liste complète des codes CPV 2026, les moteurs de recherche par mot‑clé et les tableaux de correspondance facilitent l’identification rapide des catégories d’achats. On trouve des versions officielles pour la nomenclature, des services publics de recherche et des fichiers téléchargeables pour intégration dans des systèmes internes.
Ressources officielles pour consulter la structure complète des codes CPV 2026
La nomenclature officielle et la description des codes CPV se consultent sur le portail européen TED. Ce site affiche la structure hiérarchique des codes, les libellés officiels et les mises à jour réglementaires. Il convient d’utiliser la version « CPV » du site TED pour éviter les listes non officielles.
En France, des sites gouvernementaux publient des guides et des listes à jour pour les acheteurs et les fournisseurs. Ces pages indiquent aussi les règles d’utilisation des codes CPV et proposent des fichiers téléchargeables au format exploitable (CSV/Excel).
Liens utiles :
- Consultez la nomenclature complète sur le portail TED : CPV – Vocabulaire commun pour les marchés publics – TED
Outils en ligne pour rechercher un code à partir d’un mot clé ou d’un ancien code
Plusieurs outils en ligne permettent de taper un mot‑clé et d’obtenir instantanément une liste de codes CPV pertinents. Ces moteurs proposent souvent la recherche par mot‑clé, filtres par catégorie et la possibilité de retenir plusieurs codes pour un dossier. Certains affichent aussi le libellé détaillé et le niveau de granularité (classe, division, groupe).
D’autres services offrent la recherche inverse : entrer un ancien code ou une expression d’un avis pour trouver le code CPV actuel. Les portails privés listent les résultats dynamiquement et permettent d’exporter les sélections. Pour une recherche rapide, les interfaces suivantes sont pratiques et gratuites.
Liens utiles :
- Outil de recherche CPV 2026 : Liste des Codes CPV 2026 – Système de Recherche CPV
- Sélection par mot‑clé et export : EDASI : choix des codes CPV
Tableaux de correspondance entre ancienne et nouvelle nomenclature
Les tableaux de correspondance comparent l’ancienne nomenclature CPV (pré‑modifications) avec la version 2026. Ils listent pour chaque ancien code les codes équivalents ou proches, et indiquent les changements de libellé. Ces tableaux aident à migrer des bases de données d’appels d’offres et à vérifier la continuité des séries historiques.
On trouve ces tableaux en formats Excel ou CSV pour faciliter l’import dans les logiciels de gestion des achats. Les administrations publient parfois des correspondances sectorielles réalisées par domaine d’achat, ce qui simplifie le travail des acheteurs. Il faut vérifier la date de mise à jour du tableau avant toute migration.
Lien utile :
- Téléchargement dynamique des codes et correspondances : liste des codes CPV – The Public Procurement’s Portal
Comment passer des anciens codes aux codes CPV 2026

Le lecteur doit repérer rapidement les codes en usage, appliquer des correspondances fiables et mettre à jour ses documents et outils pour éviter des erreurs lors des publications ou recherches.
Identifier les codes CPV actuellement utilisés dans ses marchés ou sa veille
Il doit commencer par lister tous les codes CPV présents dans les avis, consultations et bases internes. Examiner les dossiers des 2–3 dernières années donne une couverture réelle des codes les plus utilisés.
Utiliser l’historique des procédures, les rapports d’achat et les exports depuis les plateformes de publication pour créer un tableau unique : colonne A = code ancien, colonne B = libellé, colonne C = contexte d’utilisation (lot, catégorie, prestation).
Vérifier les alertes de veille commerciale et les recherches sauvegardées sur TED ou les portails nationaux. Supprimer les doublons et noter les cas ambigus où un seul ancien code couvre plusieurs besoins. Ces cas seront prioritaires pour contrôle manuel lors de la correspondance.
Utiliser les tables de correspondance pour retrouver les nouveaux codes
Consulter les tables officielles de correspondance fournies par la Commission européenne ou les portails CPV autorisés. Ces tables indiquent souvent plusieurs options : code direct, codes plus précis, ou codes obsolètes sans équivalent.
Télécharger la table au format Excel ou CSV et l’importer dans le tableau maître créé précédemment.
Procéder en trois étapes : 1) trouver la correspondance automatique, 2) vérifier le libellé pour s’assurer de l’adéquation au besoin réel, 3) valider les cas ambigus avec un référent technique ou un acheteur. Marquer en couleur les correspondances sûres, possibles et à vérifier. Conserver un champ « justification » expliquant le choix pour les audits futurs.
Mettre à jour ses modèles de documents, procédures et outils numériques
Modifier les modèles d’avis, cahiers des charges et listes de contrôle pour intégrer les nouveaux codes CPV. Remplacer les listes déroulantes anciennes par des listes synchronisées avec la table CPV 2026 ou par une recherche dynamique.
Mettre à jour les procédures internes : mode opératoire de saisie, règles de validation, responsabilité de la sélection du code et étapes de contrôle qualité.
Pour les outils numériques, planifier une mise à jour en deux temps : quarantaine des tests (importer la table CPV 2026 dans un environnement de test) puis déploiement en production. Informer et former les utilisateurs clés avec un guide court et des exemples concrets. Conserver une version archivée des anciens documents pour traçabilité.
Bonnes pratiques pour exploiter au mieux les codes CPV 2026
Privilégier la précision, combiner plusieurs codes quand l’objet est complexe, et vérifier chaque code après la mise à jour 2026. Ces gestes réduisent les rejets, améliorent la visibilité de l’avis et facilitent la recherche par les entreprises concernées.
Choisir le niveau de détail adapté selon le type de marché
Pour un marché simple (fourniture standard, prestation ponctuelle), il suffit souvent d’un code CPV principal à 8 chiffres qui décrit l’objet principal. Ce niveau évite la sur-spécification et limite les risques d’incohérence dans les plateformes de publication.
Pour des marchés complexes (lots multiples, services intégrés, travaux avec variantes), utiliser des codes plus détaillés au niveau à 9+ caractères ou ajouter des codes supplémentaires pour chaque lot. Documenter le choix du niveau de détail dans le dossier de consultation aide les candidats à comprendre l’intention.
Vérifier la correspondance entre la description textuelle de l’objet et le code choisi. Si la description mentionne des composants techniques ou des services annexes, ajuster le niveau de détail pour couvrir ces éléments sans multiplier inutilement les codes.
Combiner plusieurs codes pour décrire précisément l’objet du marché
Quand l’objet couvre plusieurs catégories, lister un code principal suivi de 2 à 4 codes supplémentaires pertinents. Par exemple, pour un marché de rénovation incluant fourniture, travaux et maintenance, indiquer un code pour la construction, un pour les équipements et un pour la maintenance.
Présenter les codes dans le dossier comme une liste claire avec une courte justification pour chaque code. Exemple :
- Code principal : 45XXXXXX — travaux
- Code secondaire : 44XXXXXX — fournitures liées
- Code tertiaire : 79XXXXXX — services de maintenance
Cette méthode aide les systèmes de veille à filtrer correctement l’avis. Éviter d’ajouter des codes non pertinents qui diluent la recherche et augmentent les candidatures inadaptées.
Éviter les erreurs fréquentes dans le choix des codes après la mise à jour 2026
Mettre à jour les listes internes et les modèles de publication dès que la nomenclature CPV 2026 est adoptée. Beaucoup d’erreurs viennent d’anciens modèles ou de copier-coller sans vérification. Tenir un tableau de correspondance entre anciens et nouveaux libellés réduit ces risques.
Former rapidement les personnes responsables de la saisie aux nouvelles rubriques et aux codes supplémentaires. Faire une vérification croisée systématique : lire la description textuelle, rechercher le code dans la nomenclature officielle, puis tester la visibilité de l’avis via des filtres de recherche.
Utiliser des outils d’aide à la sélection ou des listes validées par la direction des achats. Enfin, consigner les corrections récurrentes pour améliorer les modèles et réduire les erreurs à l’avenir.
Questions Fréquentes

Les changements 2026 précisent de nouvelles catégories pour les fournitures et services, affinent les rubriques techniques et ajoutent un vocabulaire supplémentaire pour les critères durables. Ils modifient aussi des libellés qui influent sur la recherche d’appels d’offres et la classification des marchés.
Quelles sont les nouvelles catégories ajoutées aux Codes CPV en 2026 ?
Les mises à jour introduisent des codes détaillés pour les équipements de recharge pour véhicules électriques, les services de cybersécurité et les solutions d’économie d’énergie. Elles ajoutent aussi des sous-codes pour les matériaux recyclés et les services de suivi d’empreinte carbone.
Ces ajouts permettent de décrire les marchés avec plus de précision. Ils facilitent la publicité des besoins très spécialisés par les acheteurs publics.
Comment affectent les mises à jour des Codes CPV les procédures de passation de marchés publics ?
Les acheteurs doivent désormais choisir des codes CPV plus précis dans les avis de marché, ce qui modifie la rédaction des documents contractuels. Les recherches de fournisseurs via les plateformes publiques deviennent plus ciblées.
Les opérateurs économiques doivent vérifier et mettre à jour leurs profils et mots-clés pour apparaître correctement dans les résultats. Les erreurs d’affectation de code peuvent conduire à une moindre visibilité ou à des demandes de précision de la part de l’autorité contractante.
Existe-t-il des formations disponibles pour comprendre les changements dans les Codes CPV cette année ?
Des organismes publics et privés proposent des sessions pratiques sur les nouveaux codes et leur usage. La formation couvre le choix des codes, l’utilisation du vocabulaire supplémentaire et des exemples d’application par secteur.
Les guides en ligne et les listes téléchargeables facilitent l’auto-formation. Les bureaux d’achat et les fédérations professionnelles organisent aussi des ateliers ciblés.
Quelles sont les implications des dernières modifications des Codes CPV pour les fournisseurs existants ?
Les fournisseurs doivent revoir leurs catalogues produits et services pour aligner les descriptions sur les nouveaux codes CPV. Ils peuvent devoir requalifier certains produits ou ajouter des précisions techniques pour rester référencés.
Ce travail peut améliorer la visibilité auprès des acheteurs qui utilisent les nouveaux sous-codes. Il peut aussi générer un surcroît de tâches administratives lors de la mise à jour des plateformes et des offres.
Comment les modifications des Codes CPV influencent-elles les accords de libre-échange ?
Les changements CPV sont principalement internes à l’UE et servent à classifier les marchés publics; ils n’altèrent pas directement les textes des accords de libre-échange. Cependant, une classification plus précise facilite la collecte de données statistiques sur les marchés accessibles aux partenaires commerciaux.
Ces données peuvent informer les négociations et l’analyse d’impact des accords. Les partenaires extérieurs utilisent parfois les nomenclatures CPV pour cartographier les opportunités d’exportation vers l’UE.
Où peut-on trouver le texte intégral des mises à jour des Codes CPV de 2026 ?
La nomenclature officielle et le guide du vocabulaire commun sont consultables sur le site du portail européen des marchés publics. Voir la page du Vocabulaire Commun pour accéder aux listes et aux notes explicatives CPV – Vocabulaire commun pour les marchés publics – TED.
Des listes téléchargeables au format Excel et des interfaces de recherche mises à jour figurent également sur des sites spécialisés pour la France et l’UE. Par exemple, une liste nationale et des fichiers consultables se trouvent sur Liste des Codes CPV 2026 – Système de Recherche CPV.
