BT19b est l’indice INSEE qui reflète l’évolution des coûts pour la menuiserie extérieure en bois dans le secteur du bâtiment; il sert à indexer les marchés de construction et à réviser les prix contractuels pour maintenir l’équité économique. Il permet aux entreprises du bâtiment, aux collectivités et aux acheteurs publics d’ajuster automatiquement les prix des marchés de menuiserie extérieure afin de compenser les variations de coût.
- Il correspond au périmètre précis des travaux de menuiserie extérieure en bois et offre une base objective pour la révision des prix.
- Il protège les entreprises et les maîtres d’ouvrage contre les effets d’inflation sur les fournitures, la main-d’œuvre et le terrassement lié aux ouvrages de menuiserie.
Comment appliquer BT19b dans un contrat ?
- Intégrer l’indice dans la clause de révision de prix du marché en précisant la formule et la périodicité de consultation de l’indice.
- Consulter régulièrement les valeurs publiées par l’INSEE et garder une traçabilité des valeurs retenues pour la gestion locative ou les avenants.
Points Clés
- BT19b indexe spécifiquement la menuiserie extérieure en bois pour réviser les prix contractuels.
- L’indice s’intègre dans une clause de révision pour sécuriser entreprises et acheteurs publics.
- Consulter l’INSEE et choisir la périodicité adaptée assure une application correcte.
Comprendre l’index INSEE BT19b : à quoi sert-il et comment l’utiliser ?
L’index BT19b sert à refléter l’évolution des coûts liés à la menuiserie extérieure en bois et à permettre la révision ou l’actualisation des prix des marchés concernés. Il s’inscrit parmi les indices INSEE du bâtiment utilisés pour garantir une indexation objective des contrats.
Définition de l’index BT19b et rappel du rôle des index INSEE du bâtiment
L’index BT19b est un index INSEE dédié à la « menuiserie extérieure en bois ».
Il synthétise l’évolution des prix des intrants (matières premières, main-d’œuvre, sous-traitance) spécifiques à cette activité.
Les indices INSEE du bâtiment, comme les indices BT au sens large (BT01, BT19b, etc.), servent à réviser les prix des contrats de construction afin d’aligner la rémunération sur l’évolution des coûts réels.
Les données sont publiées périodiquement par l’INSEE et la base 2010 est la référence la plus utilisée pour les séries historiques récentes.
BT19b s’applique aux prestations portant spécifiquement sur la fourniture et la pose d’éléments en bois pour l’enveloppe extérieure (fenêtres, portes extérieures, volets, etc.).
Il concerne principalement les marchés de travaux du bâtiment, les contrats de sous-traitance et les avenants de chantier quand la menuiserie extérieure figure dans l’objet du marché.
L’utilisation de BT19b dépend des clauses contractuelles d’indexation.
Quand un marché prévoit l’indexation sur un indice BT, il faut vérifier si BT19b est expressément mentionné ou si l’on doit recourir à un indice agrégé (par exemple BT01) ou à une combinaison d’indices BT adaptés à l’activité.
Différence entre index BT, indices TP et autres index de la construction (BT01, TP, IM, etc.)
Les index BT (Bâtiment) couvrent des familles d’activités du bâtiment ; BT01 est souvent utilisé comme indice général du bâtiment.
BT19b est une déclinaison spécialisée pour la menuiserie extérieure en bois, plus précise que BT01 pour ce secteur.
Les indices TP (Travaux Publics) portent sur des coûts et intrants différents (génie civil, voirie).
L’indice IM et autres indices spécifiques suivent la même logique : choisir l’indice le plus représentatif des coûts du marché pour éviter une indexation inappropriée.
En pratique, les maîtres d’ouvrage et les entreprises choisissent l’index le plus pertinent (BT19b si la part menuiserie extérieure est significative) ou définissent une formule d’actualisation combinant BT01 et indices spécialisés.
Vérifier les pondérations et la périodicité de publication dans la base INSEE garantit une application correcte et transparente.
Principes généraux des index BT INSEE
Les index BT mesurent l’évolution des coûts supportés par les entreprises du bâtiment entre la signature d’un contrat et l’exécution des travaux. Ils combinent pondérations par postes de dépense, parution mensuelle et base de référence actualisée pour rester représentatifs.
Objectifs des index bâtiment : suivre l’évolution des coûts de construction
Les index BT visent d’abord à refléter l’évolution des coûts de construction pour permettre la révision et l’actualisation des prix des marchés.
Ils servent d’indicateur contractuel : les maîtres d’ouvrage et les entreprises s’en appuient pour ajuster les contrats selon l’évolution des prix des matériaux, de la main-d’œuvre et des services liés au chantier.
Ils aident aussi à la comptabilité des entreprises et à la valorisation des actifs.
En pratique, l’INSEE publie des séries qui permettent de comparer l’augmentation du prix de la construction et des coûts des matériaux sur des périodes mensuelles ou annuelles.
Composition d’un index : matériaux, main-d’œuvre, énergie, transports, frais divers
Chaque index BT combine plusieurs postes pondérés : matériaux (ciment, acier, bois, isolants), main-d’œuvre (salaires et charges), énergie (carburants, électricité), transports et frais divers (locations, services).
Les pondérations sont construites à partir de sources structurelles (INSEE) et de remontées professionnelles pour capter la réalité des coûts.
Les évolutions de prix des matériaux pèsent souvent fortement selon le poste concerné (ex. charpente, menuiserie).
L’INSEE ajuste périodiquement les intrants et pondérations (ex. révision BT19b menuiserie) pour maintenir la représentativité face aux changements de structure des coûts.
Périodicité de publication, base de référence et mise à jour des séries BT
Les index BT sont publiés mensuellement au Journal officiel par l’INSEE, permettant un suivi régulier de la variation des prix de la construction.
La base de référence (actuelle : base 2010 pour les séries reprises depuis 2014) sert à standardiser les séries et facilite les comparaisons temporelles.
L’INSEE met à jour les pondérations et certains intrants lors de révisions méthodologiques ou quand des changements structurels surviennent.
Les historiques complets et les valeurs mensuelles sont consultables dans la base de données macroéconomiques de l’INSEE, ce qui permet de recalculer révisions contractuelles et coefficients d’indexation selon la périodicité mensuelle.
Zoom sur l’index INSEE BT19b : définition et périmètre

L’index BT19b concerne spécifiquement la menuiserie extérieure en bois et fournit une base chiffrée indispensable pour la révision des prix et le suivi des coûts dans la construction. Il existe des publications officielles périodiques et des historiques permettant d’appliquer correctement l’indice courant ou d’effectuer un glissement annuel.
L’index BT19b mesure l’évolution des prix des travaux de menuiserie extérieure en bois (fenêtres, portes, volets, huisseries).
Il agrège coûts matériaux, main-d’œuvre et composants spécifiques au secteur bois. Les variations reflètent donc à la fois les fluctuations des matières premières (bois, quincaillerie) et la structure salariale du secteur.
On utilise deux notions courantes : l’indice courant (valeur publiée pour la période) et le glissement annuel (variation sur 12 mois).
Pour la révision de prix d’un marché, on applique la formule contractuelle qui prend cet indice comme référence. Les valeurs officielles servent de base à la clause de révision.
Historique et remplacements d’anciens index (BT19a, BT20a, changement de base)
Les index bâtiment ont été refondus plusieurs fois ; une base 2010 a été adoptée pour harmoniser les séries à partir d’octobre 2014.
BT19b a parfois remplacé ou repris des champs couverts antérieurement par des séries telles que BT19a ou BT20a selon la nomenclature technique.
Les changements de base modifient les niveaux numériques mais conservent les séries chronologiques rebasées par l’INSEE.
Il importe de vérifier l’historique des séries pour convertir correctement une valeur ancienne vers la base actuelle avant toute application contractuelle.
Où trouver les valeurs officielles du BT19b (INSEE, Journal officiel, bases spécialisées)
Les valeurs officielles se consultent d’abord sur le site de l’INSEE : base de données des indices et séries chronologiques.
L’INSEE publie les séries complètes, métadonnées et mises à jour, y compris les avis relatifs aux index nationaux du bâtiment.
Le Journal officiel publie parfois les avis réglementaires ou les communications ministérielles portant sur l’utilisation des indices.
Des bases spécialisées (fiches techniques, portails métiers, sites de veille construction) répercutent et commentent les valeurs, mais il faut toujours croiser avec les valeurs officielles INSEE pour éviter les erreurs.
Comment est calculé l’index BT19b ?
L’index repose sur des séries de prix et coûts observés dans la filière de la menuiserie extérieure en bois. Il combine pondérations par postes de coût, mises à jour de base (base 2010) et coefficients de raccordement pour assurer la comparabilité temporelle.
Sources de données utilisées par l’INSEE et secteur économique couvert
L’INSEE puise ses données auprès d’enquêtes statistiques, de comptabilités industrielles et d’observatoires de prix spécifiques au bâtiment.
Les observations portent sur des fournisseurs de matériaux (bois, quincaillerie, vernis), des ateliers de fabrication et des entreprises de pose.
Les séries couvrent la menuiserie extérieure en bois, incluant fenêtres, portes et volets, selon la définition BT19b en base 2010.
Les sources incluent des prix d’achat, des coûts salariaux déclarés et des consommations d’énergie.
Les données sur les carburants et l’électricité proviennent de relevés de prix et de factures professionnelles.
Les salaires et charges sociales sont obtenus via enquêtes de masse salariale et comptes d’entreprise pour refléter la réalité des coûts de production.
Pondération des postes de coût (matériaux, main-d’œuvre, énergie, etc.)
L’index combine plusieurs postes pondérés pour refléter leur part dans le coût de production.
Postes typiques : matériaux (bois, quincaillerie), salaires et charges sociales, sous-traitance, énergie (carburants, électricité), et frais généraux.
Chaque poste reçoit un poids relatif basé sur des enquêtes de coûts et des comptes professionnels.
Par exemple, le poids des salaires et charges peut être important dans la fabrication et la pose, tandis que les matériaux dominent pour certains types de menuiserie.
Les variations de prix sont indexées séparément puis agrégées selon ces pondérations pour obtenir l’indice BT19b.
Changement de base et coefficients de raccordement : comment lire les séries dans le temps
L’INSEE publie l’index en base 2010 ; les séries antérieures peuvent utiliser une autre base.
Pour comparer les séries, il faut appliquer le coefficient de raccordement publié par l’INSEE qui convertit une ancienne base vers la base 2010.
Le coefficient de raccordement est un multiplicateur simple à appliquer aux séries historiques.
Sans ce coefficient, les niveaux d’indice ne sont pas comparables car l’« indice de base » change l’échelle.
L’utilisateur doit vérifier la date de changement de base et le coefficient correspondant dans la notice méthodologique pour intégrer correctement les séries dans des contrats ou des analyses.
À quoi sert l’index BT19b pour les acteurs du bâtiment ?

L’index BT19b sert à refléter l’évolution des coûts liés à la menuiserie extérieure et facilite la gestion contractuelle, budgétaire et commerciale des opérations de construction. Il aide à sécuriser les marges, à appliquer des révisions ou actualisations de prix et à établir des devis et budgets prévisionnels plus réalistes.
Révision et actualisation des prix dans les contrats de travaux
L’index BT19b sert de référence pour la révision des prix contractuels lorsque le contrat prévoit une clause de révision ou d’actualisation des prix.
Le maître d’ouvrage et l’entreprise peuvent l’utiliser pour calculer le prix révisé à partir de la formule contractuelle (indice de base, indice courant, pondérations éventuelles).
En pratique, l’entreprise reporte la valeur BT19b correspondante aux dates de référence mentionnées au contrat pour déterminer l’ajustement du prix de revient.
Cette méthode réduit le risque de litige car elle s’appuie sur un indice public et transparent publié par l’INSEE.
Les marchés à prix fermes mais indexables, les avenants portant sur travaux supplémentaires et les contrats à long terme bénéficient particulièrement d’une clause liant la révision au BT19b.
Cela protège à la fois le pouvoir d’achat du maître d’ouvrage et la marge de l’entrepreneur face aux variations de coûts sectoriels.
L’index BT19b permet aux entreprises de menuiserie extérieure d’ajuster rapidement leurs prix pour préserver leur marge lorsque les matières premières, la main-d’œuvre ou les coûts d’approvisionnement évoluent.
Ils comparent régulièrement l’indice courant au prix de revient initial pour mesurer l’écart et décider d’actions correctives.
Pour le maître d’ouvrage, l’utilisation de BT19b limite les risques financiers liés à une hausse imprévue des coûts sur des chantiers en cours.
Les entrepreneurs peuvent ainsi éviter que des variations sectorielles ne transforment un contrat rentable en perte.
Inclure BT19b dans les clauses contractuelles facilite la transmission d’une preuve chiffrée des variations de coûts.
Cela améliore la transparence lors des négociations d’avenants et simplifie le calcul des montants de compensation.
Aide au pilotage économique et à la préparation des devis et budgets prévisionnels
Les bureaux d’études, les conducteurs de travaux et les responsables financiers utilisent BT19b pour calibrer les devis et alimenter les budgets prévisionnels.
Ils intègrent l’indice dans les calculs de marges, de seuils d’alerte et de simulation de scénarios (hausse / baisse de l’indice).
Lors de la préparation d’un devis, l’entreprise peut proposer un prix initial fondé sur la valeur BT19b la plus proche et préciser la clause de révision appliquée.
Cela permet au maître d’ouvrage d’évaluer le risque de variation et d’anticiper les provisions budgétaires nécessaires.
En gestion de projet, l’index sert d’outil de reporting périodique pour suivre la dérive des coûts de menuiserie par rapport aux prévisions.
Il alerte sur la nécessité d’ajuster les achats, de renégocier des fournisseurs ou d’actualiser les prix contractuels pour préserver l’équilibre économique.
Utiliser BT19b dans les marchés publics : cadre juridique et bonnes pratiques

BT19b sert à réviser les prix des marchés concernés par les travaux de menuiserie extérieure et les fournitures liées. Il faut choisir l’index qui correspond le mieux à l’objet du marché et respecter les règles du code de la commande publique pour garantir la sécurité juridique.
Rappel du cadre réglementaire : index de révision et lien avec l’objet du marché
Le code de la commande publique impose que l’index choisi reflète l’économie du marché. L’index doit être mentionné expressément dans le CCAP ou le contrat, avec la formule de calcul, la périodicité et la date de départ d’application.
L’indexation évite la révision discrétionnaire des prix mais n’est applicable que si la clause d’indexation respecte les principes de prévisibilité et d’équilibre contractuel.
En marchés publics, l’utilisation d’un index inapproprié peut entraîner des contestations ou des demandes de régularisation. Il est recommandé d’aligner l’objet technique (ex. fourniture‑pose de menuiseries extérieures) sur la dénomination et la ventilation des composantes de BT19b.
BT19b convient principalement aux lots de menuiserie extérieure : fenêtres, volets, portes extérieures, châssis aluminium/bois et leurs poses.
On l’emploie pour les marchés de travaux et pour les marchés comportant un lot menuiserie dans les marchés multi‑lots. Il peut aussi s’appliquer aux marchés privés qui prévoient une indexation contractuelle explicite.
Pour les contrats mixtes (fourniture‑pose + maintenance), il faut ventiler les montants : affecter la part fourniture/pose à BT19b et choix d’un autre index ou d’une clause spécifique pour la maintenance ou travaux complémentaires.
Articulation avec d’autres index BT ou TP dans les marchés complexes (multi-lots, multi-corps d’état)
Dans un marché multi‑lots, chaque lot peut être indexé sur l’index BT ou TP le plus pertinent. Il faut éviter d’appliquer un unique index global si les corps d’état ont des évolutions de coûts différentes.
Pratiquement, on liste les lots et on associe pour chacun l’index adéquat (ex. BT19b pour menuiserie, autre BT pour second œuvre, TP pour fondations routières). La méthode de révision doit préciser comment consolider les révisions partielles pour produire un ajustement global.
Lors des offres et de la passation, il convient d’exiger des annexes techniques détaillant la ventilation des prix afin de limiter les litiges et de faciliter le calcul des révisions par index.
Intégrer l’index BT19b dans une formule de révision de prix
L’intégration de l’index BT19b exige de définir clairement la clause, la base de calcul et la périodicité. Chaque élément détermine la part indexée du marché, la part fixe éventuelle et la méthode de calcul à appliquer.
Structure type d’une clause de révision de prix basée sur un index INSEE
La clause de révision commence par identifier l’index retenu : BT19b « Menuiserie extérieure en bois ».
Elle précise la formule de révision, souvent paramétrique, qui lie le prix à l’évolution de l’index.
Exemple de formule simple :
- Pn = Po × [a + b × (I_n / I_o)]
- Po : prix initial,
- Pn : prix révisé,
- I_o : valeur de l’index à la période de référence,
- I_n : valeur de l’index à la période d’application,
- a : part fixe (non indexée),
- b : part indexée (coefficient, b = 1 − a si parts exprimées en %).
La clause indique aussi la période de référence et le mode de calcul des indices (valeurs INSEE publiées).
Elle précise les pièces justificatives acceptées et les règles d’arrondi des montants.
Choix de la base de calcul : mois d’établissement de l’offre, notification ou début d’exécution
Il faut définir I_o précisément : mois d’établissement de l’offre, mois de notification du marché ou mois du début d’exécution.
Le choix influence fortement le montant révisé, surtout si un délai significatif sépare ces dates.
Pour les marchés avec délai d’exécution long, retenir le mois de notification évite une surcompensation liée aux variations antérieures.
Pour des variantes contractuelles, la clause peut autoriser un choix contractualisé ou imposer une base fixe connue des deux parties.
Indiquer aussi si I_o prend la valeur de l’index du mois publié ou la moyenne mobile sur plusieurs mois.
Préciser cela évite contestation lors des situations mensuelles.
Fréquence d’application de la révision (annuelle, trimestrielle, seuils de variation)
La clause fixe la fréquence : application mensuelle, trimestrielle ou annuelle selon la nature du marché.
Les marchés de travaux utilisent souvent des situations mensuelles, mais la révision peut ne s’appliquer que tous les trimestres ou semestres.
Introduire un seuil de variation évite les ajustements pour de faibles oscillations (ex. : appliquer la révision seulement si |ΔI| ≥ 2 %).
On peut aussi plafonner la variation périodique pour limiter l’impact financier immédiat.
Prévoir la date de référence pour chaque période (ex. : indice publié au 1er jour du trimestre) et le calcul des prorata temporis pour périodes incomplètes.
Inclure un exemple chiffré court dans la clause facilite la compréhension : montrer Po = 100 000 €, a = 0,3, b = 0,7, I_o = 120, I_n = 132 → Pn calculé.
Étapes pratiques pour appliquer BT19b à un marché public

Les étapes clés portent sur l’identification des mois de référence et de révision, le calcul du coefficient de révision à partir des valeurs BT19b, et la vérification documentaire pour assurer la cohérence du dossier de consultation, du CCTP, de l’acte d’engagement et du CCAP.
Récupérer la valeur de l’index au mois de référence et au mois de révision
Consulter la base de données INSEE pour obtenir les séries historiques BT19b.
Identifier précisément le mois de référence inscrit dans le dossier de consultation ou l’acte d’engagement (par ex. « indice de janvier 2024 »).
Vérifier aussi le mois de révision prévu contractuellement (date de calcul ou mois antérieur au versement).
Télécharger ou noter les valeurs numériques de BT19b pour ces deux mois (valeur indexée ou base 100 selon publication).
Documenter la source et la date de consultation dans le dossier de consultation.
Conserver une capture ou un export CSV pour justifier le calcul en cas de contrôle ou de contentieux.
Calculer le coefficient de révision entre deux dates à partir du BT19b
Utiliser la formule usuelle : coefficient = (valeur BT19b du mois de révision) / (valeur BT19b du mois de référence).
Arrondir selon la règle prévue au CCAP (ex. 3 décimales) et indiquer la méthode d’arrondi dans le dossier.
Appliquer le coefficient au montant initial concerné par la clause de révision (poste ou prix unitaire).
Pour les marchés fractionnés, recalculer poste par poste si le CCTP définit des indices distincts par corps d’état.
Tenir un tableau de calcul clair : colonnes pour mois, valeurs BT19b, coefficient, montant initial, montant révisé.
Joindre le calcul au bordereau de prix et à l’acte d’engagement pour traçabilité.
Contrôler la cohérence entre CCTP, acte d’engagement et CCAP sur l’index choisi
Comparer les mentions d’index dans le CCTP, l’acte d’engagement et le CCAP.
S’assurer que BT19b est explicitement nommé lorsque la menuiserie extérieure en bois ou postes concernés sont visés.
Vérifier que le mois de référence et la périodicité de révision concordent entre tous les documents.
Confirmer la formule de calcul et les règles d’arrondi prévues dans le CCAP pour éviter d’interprétations divergentes.
Si une incohérence apparaît, intégrer une demande d’éclaircissement dans le dossier de consultation ou rédiger un avenant avant exécution.
Archiver échanges, décisions et versions signées pour sécuriser le calcul de la révision et prévenir les litiges.
Erreurs fréquentes avec l’index BT19b dans les marchés publics

Les erreurs courantes portent sur le choix inadapté de l’indice, la méconnaissance des bases/coefficients et l’usage de valeurs non officielles ou périmées. Chacune peut entraîner des révisions de prix incorrectes, des litiges ou des pertes financières pour la partie lésée.
Choisir un index sans lien direct avec l’objet des prestations
Choisir l’index BT19b pour des prestations qui n’impliquent pas de menuiserie extérieure en bois crée un décalage entre l’évolution réelle des coûts et la variation appliquée au marché. Les entreprises peuvent subir des pertes si les matériaux ou la main-d’œuvre du lot ne suivent pas la dynamique spécifique de BT19b.
Il faut vérifier l’intitulé précis de l’index et comparer les composantes pondérées (matériaux, main-d’œuvre, énergie). Si l’activité principale du marché porte par exemple sur la maçonnerie ou l’électricité, un index BT adapté à ces activités s’avérera plus pertinent.
Conseil pratique : documenter le lien technique entre les prestations et BT19b dans le dossier marché et motiver ce choix dans la rédaction des clauses de variation de prix.
Ignorer les changements de base ou les coefficients de raccordement
Les indices INSEE peuvent changer de base (ex. base 2010) et nécessitent des coefficients pour passer d’une base ancienne à une base nouvelle. Omettre ces ajustements entraîne des comparaisons de séries incomplètes et des calculs de révision erronés.
Les contrats doivent préciser la base de l’index retenu et indiquer, le cas échéant, le coefficient de raccordement officiel. Sans cela, la formule de révision peut appliquer des valeurs non homogènes, faussant la variation appliquée entre prix initial et prix révisé.
Pratique recommandée : utiliser les séries historiques officielles de l’INSEE et inscrire la base et le coefficient dans la clause financière pour éviter toute ambiguïté lors des calculs.
Utiliser des valeurs non officielles ou non à jour (retards de publication, données approximatives)
Les indices BT sont parfois publiés avec plusieurs mois de décalage. Recopier une valeur estimée ou une table non officielle expose à des différences lors de la publication définitive par l’INSEE.
Les titulaires et les acheteurs doivent s’appuyer sur la base de données INSEE ou les avis officiels. Si l’index du mois n’est pas encore publié, il faut définir contractuellement la méthode provisoire (ex. report du calcul ou usage de la dernière valeur publiée) plutôt que d’employer des approximations.
Liste d’actions pratiques :
- consulter l’INSEE pour la valeur officielle avant calculer la révision ;
- mentionner dans le marché la règle en cas de retard de publication ;
- éviter les sources non vérifiées (sites tiers sans lien vers l’INSEE).
Consulter et suivre l’évolution de BT19b dans le temps

On consulte BT19b pour obtenir les valeurs mensuelles publiées par l’INSEE, visualiser l’historique et détecter des tendances (hausse, stabilisation, baisse). Les sources utiles comprennent la base de données INSEE, les sites professionnels (Le Moniteur, Batirama) et des outils de visualisation offrant export CSV et moyennes mobiles.
Lire les tableaux de séries longues INSEE (base, date, valeur)
L’INSEE publie des séries chronologiques détaillées pour BT19b avec trois colonnes essentielles : la base (ex. base 2010), la date (mois/année) et la valeur indexée. Il convient de vérifier la base utilisée avant toute comparaison intertemporelle pour éviter les erreurs de conversion.
Télécharger la série INSEE permet d’obtenir l’historique complet en format CSV ou Excel. Vérifier les métadonnées jointes : définition de l’indice, périodicité, méthode de calcul et éventuelles restructurations (révisions).
Pour les calculs, extraire les colonnes date et valeur et calculer les variations mois à mois ou année à année. Noter les ruptures de série indiquées par INSEE pour ajuster correctement les moyennes mobiles.
Utiliser les outils en ligne pour visualiser l’historique et télécharger les données
Plusieurs plateformes offrent des graphiques interactifs et des alertes : le site INSEE, ActuPrix, Batirama et des portails spécialisés comme Le Moniteur. Elles permettent de tracer l’indice BT19b, d’ajouter une moyenne mobile (3 ou 12 mois) et d’exporter les données pour analyses locales.
Préférer des outils qui affichent la base de l’indice et les dates de mise à jour. Utiliser l’option d’export CSV pour importer les séries dans un tableur ou un logiciel d’analyse.
Paramétrer des notifications par e‑mail pour suivre les mises à jour officielles (INSEE) et les publications sectorielles (sites professionnels) afin d’anticiper les révisions ou changements méthodologiques.
Interpréter les tendances récentes : hausse, stabilisation ou baisse de l’index BT19b
Examiner la tendance nécessite au moins 12 mois de données et l’utilisation d’indicateurs simples : variation mensuelle, variation annuelle et moyenne mobile sur 3 ou 12 mois. Une hausse soutenue sur plusieurs mois et une moyenne mobile ascendante signalent une pression à la hausse sur les prix de la menuiserie extérieure en bois.
Si la série montre des oscillations autour d’une moyenne stable et que la moyenne mobile reste plate, cela indique une stabilisation. Une baisse régulière de la valeur et de la moyenne mobile traduit un recul des coûts de la filière.
Comparer BT19b avec indices voisins (autres BT) peut confirmer si la tendance est sectorielle ou spécifique à la menuiserie. Utiliser les séries historiques INSEE et les analyses publiées par Le Moniteur ou Batirama pour contextualiser les mouvements observés.
Choisir entre BT19b et d’autres index de la construction

Le choix d’un index conditionne la justesse de la révision ou de l’actualisation des prix. Il faut retenir l’activité principale du lot, la part relative de la menuiserie extérieure et la période contractuelle pour sélectionner l’index adapté.
Panorama synthétique des principaux index BT et TP utilisés en marchés de travaux
Les index BT (ex. BT01, BT19b) couvrent des familles d’activités du bâtiment : gros œuvre, second œuvre, menuiserie, etc. BT19b cible spécifiquement la menuiserie extérieure en bois, alors que BT01 sert souvent de référence générale pour bâtiments neufs et lots pluriels.
Les index TP s’appliquent aux travaux publics (voir index TP par spécialité). L’ICC (indice du coût de la construction) reste une mesure agrégée utile pour comparer l’évolution globale des coûts de construction.
Pour la révision des loyers ou l’actualisation d’actifs, on retrouve l’ILAT, l’ILC ou l’IRL selon le contrat ; ces indices sont distincts de l’IPC (indice des prix à la consommation) utilisé pour l’inflation générale.
En pratique, les maîtres d’ouvrage choisissent l’index le plus proche de la nature des prestations et de la structure des coûts pour limiter les écarts entre coût réel et indexation.
Il convient d’évaluer d’abord le corps d’état majoritaire du marché. Si la menuiserie extérieure représente une part significative du montant, BT19b devient pertinent.
Ensuite, identifier la nature précise des prestations : bois massif, menuiserie aluminium-bois mixte ou pose spécialisée peut modifier le niveau de corrélation avec BT19b.
Le choix tient aussi au mode d’indexation prévu au contrat : révision ponctuelle ou actualisation régulière selon l’ICC ou un index BT spécifique.
Enfin, considérer la ventilation des coûts (matériaux vs main-d’œuvre). Un marché où la main-d’œuvre domine peut mieux suivre un index général BT ou l’ICC plutôt que BT19b.
Cas où l’utilisation de BT19b n’est pas pertinente et alternatives possibles
BT19b n’est pas adapté pour les marchés où la menuiserie extérieure est marginale ou pour des travaux publics sans composante bâtiment. Dans ces cas, choisir BT01, un index TP ou l’ICC se justifie davantage.
Pour la révision des loyers et clauses d’indexation locatives, préférer l’ILC, l’ILAT ou l’IRL selon la nature du bail plutôt que BT19b. Ces indices répondent aux règles sectorielles et à l’évolution des prix à la consommation (IPC) lorsque requis.
Si le matériel représente l’essentiel du coût et suit une évolution différente, une clause mixte (pondération entre BT19b et un index matériaux ou ICC) limite le risque d’écart.
En cas de doute, il est recommandé d’analyser l’historique des indices concernés et la correspondance entre l’évolution de BT19b et les postes de coûts du marché.
Bonnes pratiques pour les entreprises et les acheteurs publics

Cet ensemble de recommandations porte sur la rédaction des clauses de révision, l’anticipation des impacts sur trésorerie et budgets pluriannuels, et la traçabilité des calculs pour limiter les litiges. Il met l’accent sur la gestion budgétaire, la planification budgétaire et la gestion des risques concrets liés à l’usage de l’indice BT19b.
Sécuriser la rédaction des clauses de révision (transparence, lisibilité, exemples chiffrés)
Rédiger une clause claire réduit les contestations ultérieures. La formule de révision doit préciser : l’indice de référence (BT19b), la périodicité d’application, la date de référence, et la pondération des postes de coût si elle n’est pas purement indexée.
Insérer un exemple chiffré illustre le mécanisme. Par exemple : « Prix révisé = Prix initial × (0,6 × BT19b(t)/BT19b(0) + 0,4) ». Indiquer les arrondis appliqués et la méthode de calcul (multiplicatif ou additif).
Prévoir des règles de rupture de série et de substitution d’indice. Décrire explicitement les sources (publication INSEE) et les étapes pour recalculer le prix si l’indice devient indisponible.
Inclure une clause de transparence documentaire impose la communication des justificatifs sur demande (bulletins INSEE, tableurs de calcul). Cela facilite la gestion des risques contractuels et la vérification par les acheteurs publics.
Anticiper l’impact de l’évolution du BT19b sur la trésorerie et les budgets pluriannuels
Évaluer les scénarios d’évolution de l’indice aide à planifier la trésorerie. Les entreprises doivent modéliser plusieurs trajectoires (stable, hausse 5–10 %, chute 5–10 %) et simuler l’effet sur marges et flux de trésorerie trimestriels.
Les acheteurs publics intègrent ces simulations dans la planification budgétaire pluriannuelle. Ils affectent des lignes budgétaires ventilées par marché, renseignent les hypothèses retenues et provisionnent si la sensibilité au BT19b est élevée.
Mettre en place des seuils d’alerte déclenche des revues budgétaires. Par exemple : alerte si variation trimestrielle > 3 % entraînant une révision de la dotation ou un plan d’ajustement. Cette pratique réduit le risque de tensions de trésorerie et protège l’exécution des contrats.
Documenter les calculs de révision pour prévenir les litiges et les demandes de réclamation
Conserver un dossier de calculs détaillé facilite les contrôles et diminue les litiges. Chaque révision doit être accompagnée d’un tableau récapitulatif : indice utilisé (date et source), formule appliquée, calcul intermédiaire, montant révisé et justificatifs PDF des publications INSEE.
Standardiser les fichiers (modèle Excel avec cellules verrouillées) améliore la lisibilité. Inclure des commentaires expliquant les hypothèses et les arrondis. Fournir une note méthodologique jointe au avenant ou à la facture permet aux deux parties de vérifier rapidement l’opération.
Archivage structuré et horodaté aide la gestion des risques. Conserver ces éléments au moins pendant les délais de prescription et les rendre accessibles aux services financiers et juridiques facilite la résolution rapide des réclamations.
Questions Fréquentes

L’indice BT19b porte sur la menuiserie extérieure en bois et sert surtout à ajuster les prix des marchés de construction en fonction des variations de coûts des intrants. Il informe aussi l’estimation budgétaire, la révision de prix contractuelle et le suivi des coûts pour les maîtres d’œuvre et entreprises.
Quelles sont les principales utilisations de l’indice INSEE BT19b dans le secteur de la construction ?
Il sert à indexer les prix des marchés portant sur la menuiserie extérieure en bois pour refléter l’évolution des coûts réels.
Les entreprises l’utilisent pour rédiger les clauses de révision des prix et pour justifier des réajustements lors de marchés publics et privés.
Comment le calcul de l’indice INSEE BT19b est-il effectué et quels paramètres sont pris en compte ?
L’INSEE pondère un panier d’intrants représentatif du secteur menuiserie extérieure : main-d’œuvre, matières premières (bois, quincaillerie), et services.
Les variations de prix mensuelles de ces composantes sont agrégées selon des pondérations mises à jour périodiquement.
Quelle est la fréquence de mise à jour de l’indice INSEE BT19b et où peut-on le consulter ?
L’INSEE publie les valeurs de l’indice mensuellement.
Les séries historiques et les dernières valeurs se consultent sur la base de données macroéconomiques de l’INSEE et sur des sites spécialisés qui republient l’indice BT19b.
En quoi l’indice INSEE BT19b est-il déterminant pour la révision des prix dans les contrats de construction ?
Il constitue la référence contractuelle pour mesurer l’évolution des coûts affectant la menuiserie extérieure, permettant d’ajuster les montants payés sans renégociation complète.
Son utilisation évite les déséquilibres économiques entre parties en reflétant objectivement l’inflation des intrants spécifiques.
Quelle est la différence entre l’indice INSEE BT19b et les autres indices utilisés dans le domaine de la construction ?
BT19b cible spécifiquement la menuiserie extérieure en bois, avec des pondérations et intrants adaptés à ce sous-secteur.
D’autres indices BT couvrent des familles différentes (gros œuvre, finition, électricité, etc.) et diffèrent par la composition des intrants et la sensibilité aux variations de prix.
Comment intègre-t-on l’indice INSEE BT19b dans le calcul des coûts prévisionnels d’un projet de construction ?
On prend la valeur de référence de l’indice au moment de l’offre puis on applique la formule de révision prévue au contrat, en remplaçant l’indice de base et l’indice courant.
Pour le chiffrage prévisionnel, on extrapole les évolutions passées de BT19b et on inclut une marge de sécurité pour couvrir l’incertitude des prix des matières et de la main-d’œuvre.
Conclusion

En conclusion, l’index INSEE BT19b est l’outil “ciblé” pour suivre et traduire l’évolution des coûts de menuiserie extérieure en bois (fourniture + pose), avec une base objective et publique. Il sert surtout à éviter les renégociations permanentes en donnant un repère commun, compréhensible et opposable quand les prix du bois, de la quincaillerie, de l’énergie ou de la main-d’œuvre bougent.
Son intérêt devient évident dès qu’un chantier s’étale dans le temps : entre l’offre, la notification, les situations de travaux et les avenants, BT19b permet de réviser/actualiser les prix de façon mécanique. Résultat : l’entreprise protège sa marge en cas d’inflation sur les intrants, et le maître d’ouvrage garde une règle claire, transparente, plutôt qu’un débat sans fin sur “qui absorbe quoi”.
Pour que l’application soit propre, tout se joue dans la clause contractuelle : bon indice, bonne base, bonnes dates de référence, formule lisible (avec part fixe/part indexée si besoin) et périodicité cohérente. Et surtout : une traçabilité nickel (valeurs INSEE, mois retenus, calcul du coefficient, tableau joint aux décomptes), parce que c’est ça qui évite les litiges et accélère les validations.
Enfin, BT19b reste un indice spécialisé : il est pertinent quand la menuiserie extérieure bois est réellement le cœur du lot, mais il peut être insuffisant pour des marchés mixtes ou multi-corps d’état. Dans ces cas, la meilleure approche est souvent une formule pondérée avec d’autres indices adaptés — histoire que l’indexation colle au réel, et que le contrat reste équilibré, robuste et défendable des deux côtés.
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À propos de l’auteur (Philippe COURTOIS)

Après une première partie de carrière dédiée au commerce et à la vente (Banque LCL, Unilever, groupe Seloger.com) je me suis spécialisé dès 2010 dans la réponse aux appels d’offres, d’abord au sein de grands groupes (Essity, Bureau Veritas, groupe Sonepar) puis en tant que Consultant Marchés Publics dans un cabinet de conseil, avant de participer enfin au lancement des marchés publics pour la Société du Grand Paris dans le cadre du plus grand projet d’infrastructure d’Europe (Grand Paris Express).
C’est fort de cette expertise concrète et issue du terrain que j’ai décidé en 2022 de lancer mon activité et d’accompagner les entreprises souhaitant augmenter leur part de marché sur le secteur public.
À propos d’AO Conquête
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